02/01/2009

Notre nouvelle adresse : http://partidegauche34.midiblogs.com

Bonjour,

logo_parti_de_gauche.jpgNous avons changé d'adresse, merci de la noter : http://partidegauche34.midiblogs.com

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34

26/10/2008

Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde!

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Une campagne à suivre et à relayer:

"Il faut 232 kilos de maïs pour produire 50 litres d'agroéthanol :

de quoi faire un plein de voiture, ou apporter les calories nécessaires à l'alimentation d'un enfant pendant un an...

Vider les assiettes des plus pauvres pour remplir nos réservoirs, ça vous parait choquant? à nous aussi.

Pourtant c'est ce qui se passe actuellement dans les pays en voie de développement! La France et l'Union européenne aggravent cette situation : elles encouragent la production d'agrocarburants au Sud, pour augmenter leur consommation d'ici 2020..."


Le site de la campagne

carte-postale-vignette.gifhttp://www.agrocarb.fr/envoyez-la-carte-postale-virtuelle...

NRAG34. Lolo34

05/10/2008

CONGRES PS : Ne crisez plus, le PS REIMçera gratos : les 6 motions


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Chères et chers camarades,

En attendant que le facteur vous les adressent via l'extinction de voix du PS: Les six motions (textes intégraux) sont dans le Monde au lien suivant -->

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/09/25/les-motions-du-ps_1099577_823448.html?xtor=RSS-823353 (clicker sur ou recopier le lien dans votre navigateur).

Ploum, ploum, tralala... Le PS est-il soluble à droite ? Et Robert N va t'il s'acheter un costume hors de prix et bien trop grand, n'est-ce pas Jean-Pierre? Vous le saurez peu-être aux prochains épisodes.

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34



22/07/2008

Laurent Fabius dans le RDV des Politiques de France Culture

d9dbb00e2dfede7b23f456301251bcfa.jpgInvité de Dominique Rousset dans le Rendez-vous des Politiques, Laurent Fabius, député de Seine-Maritime, ancien Premier ministre a débattu notamment avec Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’université de Nice et Eric Mandonnet, journaliste à L’Express.

Vous pouvez réécouter l’émission sur le site de France Culture : émission du samedi 12 juillet 2008

RAG 34. Les lolo's 34

06/07/2008

BLANG BLING BLING : SARKOLEON 1er choisira le président de France Télévision !




L'ORTF, décidément inamovible ! Les shadocks vont pouvoir repomper ... du gazole bientôt à 2 € le litre !


Alors que 71 % des français s'y opposent, Sarkoléon 1er nommera désormais le président de France Télévision !

En bref...

- Le président de France Télévisions sera nommé par l'Elysée. "L'actionnaire, c'est l'État, il doit donc nommer le président. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel pourra émettre un avis. C'est un système clair".

- Internet et le mobile plus taxés que prévu: la taxe sur le chiffre d'affaires des opérateurs sera de 0,9% au lieu des 0, 5% annoncés

- Nicolas Sarkozy s'interroge sur France 3: "Il ne faut pas de contradiction avec une ligne éditoriale pour France Télévisions et France 3 qui serait éclatée en pôles régionaux. France 3 doit dépendre de l'équipe dirigeante de France Télévisions."


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7293cb93e8554e8476c92435d6fc5236.pngRAG 34. Lolo34

14/05/2008

Après la loi OGM, l'Assemblée renâcle sur les institutions

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e95a21fafaa738e220739dc84490f8b3.jpgPar Julien Martin Rue89 14/05/2008

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Et de deux en deux jours! Après le rejet mardi du projet de loi sur les OGM par l'Assemblée, la commission des Affaires étrangères de la même chambre a rejeté mercredi le texte sur la réforme des institutions.

Et comme mardi sur les OGM, le texte a été rejeté d'une seule voix. Ils n'étaient pourtant que sept députés ce jour au sein de ladite commission, dont un seul communiste et aucun socialiste. Les députés UMP Hervé de Charette, Roland Blum et Jacques Myard, ainsi que l'élu communiste Jean-Paul Lecoq ont voté contre.

Une opposition qui sonne comme un nouveau camouflet pour le gouvernement, mais qui n'étonne guère au vu des vives oppositions suscitées par le texte depuis plusieurs mois, depuis que les députés pressentent que l'exécutif entend leur imposer la quasi intégralité du rapport rendu par la commission Balladur.

"Ce projet me paraît inutile et dangereux"

"Dans l'état actuel du texte, ce projet me paraît inutile et dangereux", se justifie Jacques Myard. Inutile, parce qu'il est selon lui nul besoin de réforme pour que le Parlement puisse compter davantage. Dangereux, parce qu'il rend possible l'intervention du chef de l'Etat devant les deux chambres, ce qui affaiblirait la position du Premier ministre:

Autre parallèle avec le projet de loi sur le OGM: le processus n'est pas interrompu pour autant. L'avis de la commission des Affaires étrangères, aussi significatif soit-il, ne demeure que consultatif. Le véritable examen de la réforme des institutions est du ressort de la commission des Lois de l'Assemblée. Il s'est d'ailleurs également déroulé ce mercredi. 300 amendements ont été passés en revue.

PS et UMP, ensemble tout est possible

Mais, là encore, des voix de la majorité et de l'opposition se sont unies pour modifier le texte qui leur était soumis. Notamment sur trois points représentatifs:

La suppression du transfert au président de la République des compétences du Premier ministre en matière de défense
La suppression du nombre maximum de ministres prévu, alors que Nicolas Sarkozy s'était pourtant engagé sur ce sujet
L'ajout de l'interdiction aux membres du gouvernement d'être en même temps maire d'une commune de plus de 20 000 habitants ou président de conseil général ou régional.

"Ça montre bien qu'il y a des interrogations fortes"

Le résultat de ces discussions sera présenté la semaine prochaine en séance publique à tous les députés. Et le débat promet d'être agité. A gauche, où le PS a d'ores et déjà brandi la menace d'un vote contre. A droite, où le président du groupe UMP, Jean-François Copé, n'arrive pas à faire respecter un minimum de discipline. Il avait encore enjoint ce mercredi matin les députés de son camp à plus de respect du travail gouvernemental. Raté!

Revenant sur le vote négatif de la commission des Affaires étrangères dont il est membre, Jacques Myard estime que "ça montre bien (...) qu'il y a des interrogations fortes au sein de ce groupe", même s'"il n'y a pas là de crise de régime". Reste que le gouvernement ne peut pas "vouloir revaloriser le Parlement et lui dire 'fermez vos gueules'"

RUE89

RAG 34. Les lolo's 34

20/04/2008

Mondialisation : A toutes FAIMs utiles...

Aux pays riches d’assurer les pauvres

Analyse d'Esther Duflo économiste et professeur au Massachusetts Institute of Technology et à l’Ecole d’économie de Paris, publiée dans Libération.fr du 14 Avril 2008.

La semaine dernière, les émeutes violentes à Haïti, provoquées par la colère des habitants face à l’augmentation du prix des denrées alimentaires de base, ont mis la question des prix agricoles sur le devant de la scène.

D’autres incidents ont eu lieu en Indonésie, en Guinée, en Mauritanie, au Mexique, au Maroc, au Sénégal, au Cameroun en Ouzbékistan et au Yémen. Plusieurs gros producteurs de riz (Vietnam, Inde, Egypte) ont imposé de fortes limites sur les exportations de riz. Après plusieurs décades de stabilité des prix des denrées alimentaires, ceux-ci ont recommencé à augmenter à partir de 2005, et leur croissance en 2007 a été phénoménale. De mars 2007 à mars 2008, l’augmentation du prix mondial moyen a été de 30 % pour le maïs, 74 % pour le riz, 87 % pour le soja, et 130 % pour le blé.

Plusieurs raisons expliquent l’augmentation tendancielle des prix, dont la demande pour les biocarburants (qui consomment une partie non négligeable du maïs produit dans le monde) et l’accroissement et l’enrichissement de la population mondiale (en particulier l’augmentation de la demande de viande en Chine : paradoxalement, produire une calorie sous forme de viande requiert une quantité de céréales plus fortes que produire une calorie sous forme de céréale). Plusieurs facteurs de conjoncture contribuent aussi à expliquer le pic récent : les récoltes de blé ont été mauvaises dans plusieurs gros pays producteurs ; le riz souffre d’un parasite mystérieux au Vietnam ; les stocks de grains, maintenus par les gouvernements (comme l’Inde) pour stabiliser les prix, ont fortement diminué (ils sont à leurs plus bas niveaux depuis 1984). Les prix sont donc non seulement plus hauts en général, mais plus volatils (on s’attend d’ailleurs a une baisse du prix du riz après les récoltes en Indonésie et en Inde) ; même la crise financière joue un rôle : les produits alimentaires font figure de valeur refuge, ce qui contribué à la flambée. Zoellick (président de la Banque mondiale), Diouf (président de la FAO) et bien d’autres, s’inquiètent pour les pauvres. Zoellick a même brandi une miche de pain aux meetings annuels du FMI et de la Banque mondiale pour donner force à son argumentaire. La part de la nourriture dans le budget d’une famille qui vit avec moins de 1 dollar par jour (le seuil de pauvreté mondial) est entre 50 % et 77 % selon les pays, d’après les enquêtes-budget réalisées par la Banque mondiale, ce qui les rend très sensibles aux prix alimentaires.

Pourtant, il y a moins de deux ou trois ans, c’était les subventions agricoles des pays riches, et même l’aide alimentaire qui étaient critiquées : en maintenant les prix artificiellement bas, elles empêchaient les paysans africains de vendre leurs produits à bon prix, les laissant dans la pauvreté. Ces deux arguments peuvent paraître a priori contradictoires. Malheureusement, ils ne le sont pas. Une augmentation du prix des produits alimentaires bénéficie aux producteurs nets (ceux qui produisent plus qu’ils ne consomment), au détriment des consommateurs nets. Cela est vrai tant au niveau national qu’au niveau individuel. Au niveau national, la hausse des prix des céréales va améliorer la balance commerciale des pays exportateurs, et empirer celles des pays importateurs, dont l’Afrique subsaharienne. Au niveau individuel, les pauvres les plus touchés sont en milieu urbain, mais même en milieu rural, un certain nombre des plus pauvres sont en fait consommateurs nets de céréales. Une étude réalisée dans les années 1980 sur la Thaïlande avait montré que les ménages ruraux bénéficiaient en moyenne d’une augmentation du prix du riz, mais avec de fortes variations d’un ménage à l’autre. Ceux qui en bénéficiaient le plus étaient les ménages ni trop pauvres ni trop riches. Ainsi, quand le prix des céréales augmente, dans le court terme, certains des pauvres y gagnent, d’autres y perdent. A moyen terme, l’accroissement de la volatilité des prix est dommageable pour tous. Les familles pauvres des pays en développement font déjà face à d’énormes risques et ne bénéficient souvent d’aucune assurance contre ces risques, en dehors de leur propre épargne ou de la solidarité informelle. Une mauvaise période peut conduire à sacrifier l’éducation des enfants ou à laisser un enfant mourir d’une attaque de diarrhée. Une difficulté passagère laisse une trace permanente.

Au-delà de l’aide d’urgence, il est essentiel de mettre en place une assurance efficace contre la variabilité du prix des produits alimentaires pour les plus pauvres. Les pays riches devraient s’y sentir d’autant plus obligés qu’ils portent largement la responsabilité de ces fluctuations.

RAG 34. Les lolo's 34

06/04/2008

JO PEKIN 2008 : "Sarko l'embrouille" (2 podcasts).

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ff29f7f299a0a3aba7d5007057d48fca.jpgPour un monde meilleur ?

Alors que Ramada Yade et Bernard Kouchner jouent "à la baballe" avec les mots de la déclaration officielle du Président Bling bling, qui n'excluait rien concernant sa participation ou non à la cérémonie d'ouverture, force est de constater comme le souligne, Robert Meynard, président de reporters sans frontières, que le passage lundi, de la flamme olympique à Paris, sera policièrement très fortement encadré.. Pas moins de cinq rangs de policiers sépareront le peuple, de l'accès et de la vue, du passage de la flamme olympique... C'est ça Paris ! C'est la France de Sarkozy !

Ecouter nos podcasts:

1. Conditions or not conditions ?

podcast


2. Une flamme sous haute surveillance

podcast



"Sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu"



f540979f13c85add81a77169e065f586.pngRAG 34. Lolo34

20/01/2008

Selon les statistiques : Il pleut sans cesse de l'illetrisme sur Sarkoland...

Les statistiques... Extrait de la revue de presse de Clotilde Dumetz France Inter.

Il est une catégorie de Français dont on n'étudie jamais l'opinion... Il faut dire que c'est une catégorie qui n'est pas répertoriée comme telle...

Et Philippe Val, dans son éditorial de Charlie Hebdo, le regrette...

"Cette catégorie n'a pas de nom... Mais définissons-la par quelques critères... Il s'agit de cette partie de la population qui, chez elle, a des étagères avec des livres dessus... qui achète des disques et des DVD plutôt que des billets d'Astroflah... qui sort de temps en temps au ciné et au théâtre... cette part de la population que la réflexion amuse et enrichit... qui devrait être majoritaire dans une démocratie digne de ce nom... une catégorie qui pourrait s'appeller 'les gens normalement cultivés'...

Elle n'est jamais sondée en tant que telle... Et si elle n'apparaît pas dans les enquêtes, c'est comme si c'était le signe de sa disparition prochaine"... Et Philippe Val poursuit : "On s'inquiète de la disparition imminente des pandas et des baleines... ce que je regrette infiniment... Mais on ferait bien de s'inquiéter de la disparition du peuple cultivé"...

Lire l'intégralité de la revue de presse

RAG 34. Les lolo's 34

12/01/2008

OGM : La France engage la clause de sauvegarde sur le Mon810

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3a43dfc4576a52223545a7799bdf8e5f.jpgPARIS (Reuters) - Le gouvernement français a annoncé l'activation de la clause de sauvegarde sur le maïs Monsanto 810, ce qui permettra d'interdire provisoirement en France la culture de cet OGM autorisé par Bruxelles, en attendant une réévaluation de ses effets par l'Union européenne.


José Bové, qui observait une grève de la faim depuis le 3 janvier avec quinze autres militants anti-OGM pour obtenir cette décision, a aussitôt annoncé qu'il mettait fin à son action.

"Le gouvernement engage la procédure contradictoire afin de déposer une clause de sauvegarde sur la culture du maïs OGM MON 810 jusqu'à la réévaluation par les instances européennes de l'autorisation de commercialisation de cet OGM", a déclaré Matignon dans un communiqué.

Les services du Premier ministre précisent que cette décision s'appuie sur les conclusions du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM, rendues mercredi.

Celui-ci a "fait état d'éléments scientifiques nouveaux" et la "nécessité d'expertises complémentaires sur les effets sanitaires et environnementaux" à long terme de ce maïs génétiquement modifié, souligne Matignon.

Lors du Grenelle de l'environnement en octobre dernier, Nicolas Sarkozy avait annoncé le gel de ce maïs transgénique, le seul autorisé à la culture commerciale au niveau européen, en attendant l'avis de la Haute autorité sur les OGM. Mais Bové et les écologistes réclamaient un "vrai moratoire".

PLAN SUR LES BIOTECHNOLOGIES VEGETALES

Mardi, le chef de l'Etat s'est déclaré prêt à faire jouer cette clause de sauvegarde en cas de "doutes sérieux" sur ces cultures "jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème", ce qui est attendu dans l'année.

Le lendemain, Jean-François Legrand, président du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM, a évoqué des "doutes sérieux", une expression néanmoins contestée par d'autres membres du panel.

Legrand a cité une dissémination beaucoup plus étendue que celle évaluée en 1998 lorsque Bruxelles a autorisé le Mon810, il a ajouté que des scientifiques avaient constaté des "résistances chez des ravageurs secondaires", ce qui limiterait l'intérêt de cette variété de maïs OGM. Il a enfin cité des effets sur la faune et la flore, en soulignant que de nombreux aspects devaient encore être approfondis.

Dans son communiqué, le gouvernement a estimé pour sa part que "les doutes sur cet OGM actuellement cultivé en France ne condamnent pas l'intérêt de cette technologie pour relever les défis alimentaires et environnementaux".

Il a annoncé parallèlement un plan "sans précédent d'investissement dans les biotechnologies végétales de 45 millions d'euros", soit, selon Matignon, "une multiplication par huit des budgets actuels".

José Bové s'est déclaré "très satisfait" de l'activation de la clause de sauvegarde.

"Nous avons décidé de cesser la grève de la faim et de commencer à nous réalimenter demain midi rue de la Banque (à Paris, NDLR) et nous allons partager un premier bouillon de légumes tous ensemble", a-t-il dit sur France Info.

Jean-Stéphane Brosse

RAG 34. Les lolo's 34

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