02/01/2009

Notre nouvelle adresse : http://partidegauche34.midiblogs.com

Bonjour,

logo_parti_de_gauche.jpgNous avons changé d'adresse, merci de la noter : http://partidegauche34.midiblogs.com

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34

26/10/2008

Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde!

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Une campagne à suivre et à relayer:

"Il faut 232 kilos de maïs pour produire 50 litres d'agroéthanol :

de quoi faire un plein de voiture, ou apporter les calories nécessaires à l'alimentation d'un enfant pendant un an...

Vider les assiettes des plus pauvres pour remplir nos réservoirs, ça vous parait choquant? à nous aussi.

Pourtant c'est ce qui se passe actuellement dans les pays en voie de développement! La France et l'Union européenne aggravent cette situation : elles encouragent la production d'agrocarburants au Sud, pour augmenter leur consommation d'ici 2020..."


Le site de la campagne

carte-postale-vignette.gifhttp://www.agrocarb.fr/envoyez-la-carte-postale-virtuelle...

NRAG34. Lolo34

11/10/2008

La newletter de la fondation Jean-Jaurès

fjj-header_01.jpghttp://www.jean-jaures.org/

N°321 - 10 octobre 2008

à la UNE

CRISE FINANCIERE

> « Aux autorités de définir des règles », interview de Pascal Lamy
(Aujourd'hui en France, 9 octobre 2008)
> « Perspectives de l'économie mondiale » - Résumé analytique (FMI, 9 octobre 2008)

> « Crise financière : que faire ? », Richard E. Baldwin, Tito Boeri, Francesco Giavazzi, Daniel Gros,
Charles Wyplosz, Klaus F. Zimmermann, Stefano Micossi, Alberto Alesina, Guido Tabellini et Willem Buiter
(Telos, 6 octobre 2008)
> « La nécessaire régulation publique », Pierre Mauroy (Fondation Jean-Jaurès, octobre 2008)
> « L’Europe bancaire à l’heure des choix », Nicolas Véron (La Tribune, 6 octobre 2008)

EUROPE

Grande-Bretagne

> « The injustice of in-work poverty », Kayte Lawton (IPPR, 2 octobre 2008)

Pauvreté

> « Garantir un héritage durable de 2010 » – déclaration finale (EAPN, octobre 2008)
> « Les politiques européennes en matière d’immigration et la lutte contre la pauvreté :
quelles priorités ? », interview de Martine Roure (EAPN, octobre 2008)

Emploi

> « La qualité de l’emploi en Europe : une approche comparative et dynamique »,
Lucie Davoine et Christine Erhel (Insee, octobre 2008)

SOCIETE

RSA
> Le projet de loi
> La motion d'irrecevabilité présentée par Christophe Sirugue (Assemblée nationale, septembre 2008)

Economie
> « Budget 2009 : au lieu de la relance, la rigueur »
Guillaume Duval (Alternatives économiques, octobre 2008)

Santé

> Livre blanc sur « les hôpitaux de petites villes : une composante indispensable pour une offre de soins
de qualité sur tout le territoire » (APVF, 2 octobre 2008)

INTERNATIONAL

Etats-Unis

> Les vidéos du 2e débat Barack Obama / John McCain

Climat

> « The politics of climate change », Anthony Giddens (Policy Network, septembre 2008)

Conflit

> « Le conflit russo-géorgien : Quel impact énergétique ? », Susanne Nies (IFRI, octobre 2008)

> « L'économie géorgienne. Menaces au présent, poids du passé, incertitudes pour l'avenir »
Eveline Baumann (Fondation Jean-Jaurès, 3 octobre 2008)

Inde

> « Extension du domaine du terrorisme », Christophe Jaffrelot (Sciences Po/ CERI, septembre 2008)
> Interview de Gérard Fuchs, responsable du Département coopération internationale
de la Fondation Jean-Jaurès (2 octobre 2008)

INVITATION

La révision constitutionnelle de juillet 2008. Quelles conséquences ?
Cévipof - 13 octobre 2008, de 17h à 19h
Avec la participation de :Jean-Jacques Uuvoas (député socialiste du Finistère), François Ernenwein,
(rédacteur en chef, La Croix) Didier Maus, (conseiller d'État – professeur associé à l'université de Paris I).
Pascal Perrineau, (professeur des Universités, directeur du Cévipof) animera le débat.
Merci de bien vouloir vous inscrire auprès de marcelle.bourbier@sciences-po.fr

> De nouveaux droits de l'homme pour l'opposition ? Jean-Jacques Urvoas
(Fondation Jean-Jaurès, mai 2008)
> Un compromis entre la droite et la droite Jean-Jacques Urvoas
(Fondation Jean-Jaurès, 18 juillet 2008)
> Les prochaines étapes Jean-Jacques Urvoas
(Fondation Jean-Jaurès, 24 juillet 2008)

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Lolo34



Les patrons patronnent, les socialistes moutonnent...




Les patrons patronnent, les socialistes moutonnent...




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Bobos ne changez rien, la lutte continue !

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Lolo34

Le monde ouvrier s’affiche

albumcodhos.jpgLe monde ouvrier s’affiche
Un siècle de combat social Codhos / Nouveau monde Éditions

Le Collectif des centres de documentation en histoire ouvrière et sociale (Codhos), publie un livre-album consacré à la représentation de l’ouvrier dans l’affiche politique et syndicale tout au long du XXe siècle jusqu’à nos jours. Cet ouvrage reprend en couleurs les 100 affiches présentées par le Codhos cette année dans son exposition « Le monde ouvrier s’affiche », tout en donnant une analyse historique et thématique de l’évolution de la représentation de l’ouvrier dans la propagande des grandes organisations syndicales et politiques de gauche depuis plus d’un siècle.
http://www.jean-jaures.org/

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Lolo34

08/10/2008

PIQUOUZE DE RAPPEL : Cessez au sommet de l'état Sarkobonapartiste de feindre l'amnésie !

arton1087.pngRAPPEL : Les marchés financiers ne peuvent nous gouverner ! 22 mai 2008

Lettre collective à Nicolas Sarkozy, en vue de la présidence française de l’Union européenne, signée par Laurent Fabius et plusieurs dirigeants de la gauche européenne (Jacques Delors, Jacques Santer, Helmut Schmidt, Otto Graf Lambsdorff, Lionel Jospin, Pär Nuder, Michel Rocard, Hans Eichel, Göran Persson, Daniel Dãianu, Massimo d’Alema, Ruairi Quinn, Poul Nyrup Rasmussen, Eero Heinäluoma, Paavo Lipponen).

M. le Président,

Les marchés financiers ne peuvent nous gouverner !

La crise financière actuelle n’est pas le fruit du hasard. Elle n’était pas impossible à prévoir, comme le prétendent aujourd’hui les hauts responsables du monde des finances et de la politique. La sonnette d’alarme avait été tirée il y a des années déjà par des individus lucides. La crise incarne de fait l’échec de marchés peu ou mal régulés et elle nous montre une fois de plus que ceux-ci ne sont pas capables d’autorégulation. Elle nous rappelle également les inquiétantes inégalités de revenus qui ne cessent de croître dans nos sociétés et jette de sérieux doutes sur notre capacité à nous engager dans un dialogue crédible avec les nations en développement concernant les grands défis mondiaux.

Les marchés financiers sont devenus de plus en plus opaques et l’identification de ceux qui supportent et évaluent les risques se révèle être un défi titanesque. Le secteur bancaire dit ‘de l’ombre’, peu ou pas régulé, n’a fait que croître au cours des vingt dernières années. Les grandes banques ont participé à un jeu de « création and distribution » de produits financiers extrêmement complexes et elles se sont embarquées dans la vente, sous un emballage assez douteux, de dettes liées à des emprunts immobiliers à haut risque. Des régimes de primes inadéquats, une vision à trop court terme et les conflits évidents d’intérêt ont encouragé les transactions spéculatives.

Les prêts hypothécaires douteux, basés à tort sur l’idée que les prix de l’immobilier continueraient d’augmenter sans cesse, permettant ainsi de rembourser la dette contractée, ne sont que les symptômes d’une crise plus large en matière de gouvernance financière et de pratiques commerciales. Les trois plus grandes agences de notation au monde ont noté ces drôles de valeurs comme étant relativement sans risque. Une banque d’investissement a gagné des milliards de dollars américains en spéculant à la baisse sur les titres subprime tout en les vendant à ses clients, ce qui résume de façon plus qu’éloquente la perte de toute éthique dans le monde des affaires !

Nous avions été mis en garde des dangers de cette situation. Alexander Lamfalussy et le Comité des sages, dans un rapport sur les marchés des valeurs européennes (2001), ont souligné le lien entre l’apparente efficacité accrue de ces marchés et le prix à payer en matière de stabilité financière. Paul Volker il y a quelques années avait déjà exprimé son inquiétude. Paul Krugman a également pointé le doigt vers les menaces posées par des entités financières non régulées en croissance il y a à peu près une décennie. En 2003, Warren Buffett a taxé les produits dérivés d’« armes financières de destruction massive ». Un rapport de la Banque d’Angleterre sur la stabilité financière a mis en avant le fossé dangereux existant entre les créanciers et les conséquences de leurs décisions.

Le problème réside dans le modèle actuel de gouvernance économique et d’entreprise axé sur une maigre réglementation, sur un contrôle inadéquat et sur une offre trop faible de biens publics.

La crise financière ne démontre que trop clairement que l’industrie financière est incapable d’autorégulation. Il est impératif d’améliorer le contrôle et le cadre réglementaire des banques. Il faut également revoir les cadres réglementaires pour les instruments d’investissement. L’utilisation d’instruments financiers (comme les CDO - obligations adossées à des actifs) doit être réglementée. Toutes les institutions financières devraient, à l’instar des banques, maintenir des réserves minimales et le ratio d’endettement ne peut rester illimité. Enfin, les régimes de primes doivent être revus afin d’éviter que la prise de risques inconsidérés ne soit encouragée sans une certaine prudence.

En ce qui concerne les conséquences de cette crise sur l’économie réelle, il semble que les experts économiques du monde entier aient été frappés d’un accès de timidité. Presque tous les instituts de prévisions revoient leurs évaluations de croissance à la baisse pour les pays développés en 2008 et 2009. Mais personne n’ose dire clairement si l’Europe est menacée d’une récession économique ou pas. Certains symptômes toutefois ne trompent pas. Dans le cas de l’Union européenne, une récession cette année ou l’année prochaine aurait des conséquences dramatiques.

L’inégalité croissante de revenus s’est produite parallèlement à une croissance continue du secteur financier. Il est vrai que les progrès technologiques ont contribué de façon significative à des différences de plus en plus importantes de revenus en favorisant la main d’œuvre hautement qualifiée. Toutefois, les politiques mal avisées ont également eu un impact majeur dans ce domaine. Le capital financier représente à présent 15 fois le produit intérieur brut (PIB) de tous les pays. La dette cumulée des ménages, des entreprises financières et non financières et des autorités publiques américaines représente plus de trois fois le PIB des USA, soit deux fois le niveau enregistré lors du krach boursier de 1929. Le monde des finances a accumulé une masse gigantesque de capital fictif mais qui n’améliore que très peu la condition humaine et la préservation de l’environnement. Cette crise financière a permis de cerner un peu mieux les alarmantes disparités de revenus qui n’ont fait qu’augmenter au cours des dernières décennies. L’ironie de la chose est que les salaires et les primes de nombreux PDG ont atteint des niveaux extrêmement élevés alors que le rendement de leurs sociétés stagnaient ou même baissaient. L’enjeu éthique est donc majeur.

Les libres marchés ne peuvent faire fi de la morale sociale. Adam Smith, père du laisser-faire économique, a également écrit la « Théorie des sentiments moraux » et Max Weber a établi le lien entre le dur labeur et les valeurs morales d’une part, et l’avancée du capitalisme de l’autre. Le capitalisme décent (soit un capitalisme respectueux de la dignité humaine, pour reprendre les propos d’Amartya Sen) requiert une intervention publique efficace. La recherche du profit constitue l’essence de l’économie de marché. Mais lorsque tout est à vendre, la cohésion sociale s’effrite et le système s’effondre.

La crise financière actuelle réduit la capacité de l’Occident à entamer un dialogue plus constructif avec le reste du monde sur les défis mondiaux, sur la gestion des effets de la mondialisation et du réchauffement de la planète - alors que le boom économique extraordinaire de l’Asie pose de nouveaux défis sans précédent.

Les augmentations spectaculaires des prix de l’énergie et des produits alimentaires viennent aggraver les effets de la crise financière et sont de mauvais augure. Il est très significatif que les fonds spéculatifs aient contribué à la hausse des prix des denrées de base. Les citoyens des pays les plus pauvres en seront les plus touchés. Nous risquons de nous trouver face à une misère sans précédent, à une prolifération d’états faillis, à des flux migratoires plus importants et à davantage de conflits armés.

Certains clament haut et fort que l’Europe compte ‘des économies solides’, avec un meilleur contrôle financier et une meilleure réglementation qu’aux Etats-Unis. On pourrait dire qu’il en est en partie ainsi. Mais n’oublions pas les problèmes croissants sur les marchés immobiliers au Royaume-Uni, en Espagne et en Irlande et le marasme économique qui se répand partout en Europe. Pensons également au nationalisme économique et au populisme qui ont tous deux le vent en poupe.

Les décideurs européens, tant au niveau de l’Union que national, doivent apporter une réponse ferme à l’actuelle crise financière. Nous avons besoin de pragmatisme, d’ouverture d’esprit et de coopération dans la poursuite d’objectifs communs.

L’Europe doit étudier ces évolutions et identifier les conséquences prévisibles dans le court et le long terme afin d’élaborer des propositions à l’adresse de la communauté internationale permettant de contrer les effets et les causes profondes de cette crise.

Il est temps de créer un ‘Comité de crise européen’ qui rassemble des représentants politiques de haut niveau, d’anciens chefs d’Etat et de gouvernement ou des ministres des finances ainsi que des économistes renommés et des experts financiers de tous les continents. Ce comité doit se donner comme tâche de :

Procéder à une analyse détaillée de la crise financière dans le contexte plus large que nous avons essayé de décrire plus haut ;
Identifier et évaluer les risques socioéconomiques que comporte la crise financière pour l’économie réelle, en particulier en Europe ;
Proposer une série de mesures au Conseil de l’UE afin d’éviter ou de limiter ces risques ;
Présenter au Conseil des ministres, aux Etats membres du Conseil de sécurité de l’ONU, au directeur général du FMI et à toutes les autorités et instances concernées une série de propositions afin de limiter les effets de la crise et préparer une Conférence financière mondiale afin de repenser les règles de la finance internationale et de la gouvernance concernant les thèmes économiques mondiaux.

En 2000, nous avons convenu de faire de l’Union européenne la région la plus compétitive au monde. Cette ambition a été réitérée en 2005. Nous devons garantir que la compétitivité de l’Europe soit soutenue et non minée par les marchés financiers. Nous devons agir sans plus tarder : pour nos citoyens, pour davantage d’investissements, pour la croissance économique, pour la justice sociale, pour des opportunités d’emplois, et en définitive, pour un meilleur avenir pour tous les Européens.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

05/10/2008

Humour... Haut les coeurs ! Crise financière...

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Maison de redressement ou Paname de la récession pour délinquants de la haute finance ? Que nenni, le gouvernement SARKOFION projette un hold-up sur votre livret A. La gauche socialiste bientôt placée en garde à vue... lol. Haut les mains, peaux de lapins !

Lolo34

Le blog de JLM

Le meeting de Ségolène. Waw, l’affaire! Pendant ce temps l’abime de la catastrophe financière s’élargit sous les pieds de l’économie réelle. Sarkozy s’agite. La gauche "sérieuse-et-responsable" retient son souffle: god’dam… l’horizon indépassable n’est plus ce qu’il était.


LE PROBLEME DU PROBLEME

Commençons par ce qui aurait pu me valoir une bonne couverture médiatique si j’avais consenti à répondre aux questions que l’on m’a posé depuis dimanche. Le Zénith de Ségolène Royal. Allons-y. Ou es le problème? Les chanteurs avant et après? C’est le cas dans tous les grands rassemblements politiques depuis déjà dix ans. Notons cependant que ceux là, au Zénith, sont tous engagés. C’est donc plutôt sympath et de gauche, non? Sa tenue à elle? On en parlera le jour où le même genre de commentaires sera possible à propos d’un homme. Idem pour la coiffure. Quand au public il était absolument dans la norme ordinaire des manifestations du PS. Que celui qui n’a jamais vu les marionnettes hystériques du MJS hurler au premier rang en agitant des cartons garnis du seul nom d’un candidat lui jettent la première pierre.


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Crise financière : Surmonter les trois crises Tribune de Laurent Fabius

arton1129.jpgTribune de Laurent Fabius parue dans Le Monde du 3 octobre

Surmonter les trois crises Le monde a peur et beaucoup de français aussi. Malgré les apaisements officiels, les épargnants se demandent si leurs avoirs ne vont pas disparaître dans la tourmente. Les chefs d’entreprise constatent un fort ralentissement des affaires et du crédit. De nombreux salariés et retraités s’inquiètent. La prétendue séparation entre une Amérique gangrenée et une Europe immunisée, entre une finance fragile et une économie réputée solide, cette séparation vole en éclats. Les dirigeants en place agissent comme ils le peuvent, mais leurs errements passés renforcent souvent les inquiétudes plutôt qu’ils ne les apaisent. Que faire ? Comprendre qu’il n’y a pas une crise mais au moins trois. Et simultanément agir. La première crise est américano-mondiale. Tout est effectivement parti des Etats-Unis, les subprimes et le reste. Pourquoi ? Parce que ce pays domine et symbolise notre système. Cette crise là, celle qui restera dans les mémoires comme la marque spécifique de 2008, c’est la (...)

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Lolo34

CONGRES PS : Ne crisez plus, le PS REIMçera gratos : les 6 motions


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Chères et chers camarades,

En attendant que le facteur vous les adressent via l'extinction de voix du PS: Les six motions (textes intégraux) sont dans le Monde au lien suivant -->

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/09/25/les-motions-du-ps_1099577_823448.html?xtor=RSS-823353 (clicker sur ou recopier le lien dans votre navigateur).

Ploum, ploum, tralala... Le PS est-il soluble à droite ? Et Robert N va t'il s'acheter un costume hors de prix et bien trop grand, n'est-ce pas Jean-Pierre? Vous le saurez peu-être aux prochains épisodes.

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34



27/07/2008

Temps de travail rallongé à 48 h, mesures antisociales tous azimuts : Pause !?

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4b61981ba9bd4ff7bb56dc5a0f41b1f3.gifFin de la session extraordinaire du Parlement

Reuters - La session extraordinaire du Parlement, commencée le 1er juillet, s'est achevée dans la nuit de mercredi à jeudi avec l'adoption de plusieurs textes importants comme celui modifiant la durée du temps de travail.

Cette session extraordinaire a permis l'adoption définitive de 10 projets de loi, notamment sur la modernisation de l'économie ("LME"), l'accueil dans les écoles en cas de grève, les droits et devoirs des chômeurs ou sur la démocratie sociale qui modifie à la fois les règles de représentativité des syndicats et les 35 heures.

Ou bien encore et surtout la réforme des institutions qui a été entérinée le 21 juillet par le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Le projet de loi constitutionnelle a recueilli 539 voix, soit une de plus que la majorité requise des trois cinquièmes des suffrages exprimés.

Au cours de la session ordinaire, du 1er octobre 2007 au 30 juin 2008, et de la session extraordinaire qui a suivi, 55 textes ont été définitivement adoptés, dont 42 projets de loi et 13 propositions de loi.

Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a annoncé qu'à la rentrée, le 1er octobre, les députés examineraient le texte sur le Grenelle de l'environnement et, si l'agenda le permet, le projet de loi sur l'audiovisuel, le coup d'envoi du traditionnel débat budgétaire étant prévu le 21 octobre.

Le secrétaire d'Etat a également annoncé que le Sénat examinerait dès la rentrée le projet de loi pénitentiaire présenté par la garde des Sceaux, Rachida Dati, et le texte sur le logement présenté par Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville.

Auparavant, le 21 septembre, auront lieu les élections sénatoriales, 114 sièges étant à pourvoir. Quarante départements métropolitains sont concernés ainsi que la Guyane et quatre collectivités d'outre-mer.

Du fait des succès enregistrés aux municipales et cantonales de mars dernier, les socialistes devraient gagner une douzaine de sièges au détriment de l'UMP et des centristes.

C'est le 1er octobre que le Sénat élira son président. Il semblerait que Christian Poncelet (UMP) ne soit pas candidat à sa propre succession.

Trois UMP ont d'ores et déjà fait part de leur intérêt pour le "plateau" (le fauteuil du président dans l'hémicycle).

Il s'agit de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, de l'ancien ministre du Travail Gérard Larcher et de Philippe Marini, rapporteur général de la commission des Finances de la haute assemblée.

La session ordinaire 2008-2009 du Parlement, comme le prévoit la Constitution, débutera le 1er octobre et s'achèvera le 30 juin. Elle sera interrompue par plusieurs pauses, notamment pour les fêtes de fin d'année puis de Pâques.

Emile Picy, édité par Gérard Bon

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8e9e5ec84efd73c6b0d2622332a587cb.pngRAG 34. Lolo34

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