24.07.2008
Temps de travail rallongé à 48 h, mesures antisociales tous azimuts : Pause !?

Fin de la session extraordinaire du Parlement Reuters - La session extraordinaire du Parlement, commencée le 1er juillet, s'est achevée dans la nuit de mercredi à jeudi avec l'adoption de plusieurs textes importants comme celui modifiant la durée du temps de travail.
Cette session extraordinaire a permis l'adoption définitive de 10 projets de loi, notamment sur la modernisation de l'économie ("LME"), l'accueil dans les écoles en cas de grève, les droits et devoirs des chômeurs ou sur la démocratie sociale qui modifie à la fois les règles de représentativité des syndicats et les 35 heures.
Ou bien encore et surtout la réforme des institutions qui a été entérinée le 21 juillet par le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Le projet de loi constitutionnelle a recueilli 539 voix, soit une de plus que la majorité requise des trois cinquièmes des suffrages exprimés.
Au cours de la session ordinaire, du 1er octobre 2007 au 30 juin 2008, et de la session extraordinaire qui a suivi, 55 textes ont été définitivement adoptés, dont 42 projets de loi et 13 propositions de loi.
Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a annoncé qu'à la rentrée, le 1er octobre, les députés examineraient le texte sur le Grenelle de l'environnement et, si l'agenda le permet, le projet de loi sur l'audiovisuel, le coup d'envoi du traditionnel débat budgétaire étant prévu le 21 octobre.
Le secrétaire d'Etat a également annoncé que le Sénat examinerait dès la rentrée le projet de loi pénitentiaire présenté par la garde des Sceaux, Rachida Dati, et le texte sur le logement présenté par Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville.
Auparavant, le 21 septembre, auront lieu les élections sénatoriales, 114 sièges étant à pourvoir. Quarante départements métropolitains sont concernés ainsi que la Guyane et quatre collectivités d'outre-mer.
Du fait des succès enregistrés aux municipales et cantonales de mars dernier, les socialistes devraient gagner une douzaine de sièges au détriment de l'UMP et des centristes.
C'est le 1er octobre que le Sénat élira son président. Il semblerait que Christian Poncelet (UMP) ne soit pas candidat à sa propre succession.
Trois UMP ont d'ores et déjà fait part de leur intérêt pour le "plateau" (le fauteuil du président dans l'hémicycle).
Il s'agit de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, de l'ancien ministre du Travail Gérard Larcher et de Philippe Marini, rapporteur général de la commission des Finances de la haute assemblée.
La session ordinaire 2008-2009 du Parlement, comme le prévoit la Constitution, débutera le 1er octobre et s'achèvera le 30 juin. Elle sera interrompue par plusieurs pauses, notamment pour les fêtes de fin d'année puis de Pâques.
Emile Picy, édité par Gérard Bon

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Le MJS du Pas-de-Calais à la conquête de l'Europe
Communiqué du Mouvement des Jeunes Socialistes du Pas-de-Calais
Le Mouvement des Jeunes Socialistes est un mouvement international qui encourage les peuples et les citoyens à se rencontrer au delà des nations et des frontières. A ce titre, le Mouvement des Jeunes Socialistes du Pas-de-Calais est fier d'annoncer sa présence ce vendredi 25 Juillet 2008 au camp ECOSY (European Community Organisation of Socialist Youth).
Cet événement majeur pour les socialistes européens se déroulera cette année en France, à Carpentras (Vaucluse) du 25 au 31 Juillet 2008, et réunira plus de 2000 jeunes socialistes venus de toute l'Europe (plus de 70 organisations) afin de travailler et de militer ensemble, mais aussi pour débattre des situations politiques de l'Europe moderne, ainsi que de son avenir.
Là encore, le MJS du Pas-de-Calais, représenté notamment par son Secrétaire National Pierre FERRARI, tiendra un rôle majeur, puisqu'il participera à des missions d'organisation et de traduction pour accueillir du mieux possible nos voisins européens mais aussi à de très nombreuses conférences, ateliers et tables rondes.
Accueillir les jeunes socialistes européens à l'heure de la Présidence française de l'Union Européenne est pour nous, jeunes socialistes français, ainsi que pour l'ensemble de nos camarades européens, l'occasion de faire valoir notre vision d'une Europe plus forte et plus sociale.
Le camp se déroulera pendant la période de préparation du projet pour les élections européennes de 2009. Cet événement permettra aux socialistes français de peser dans la construction européenne et de montrer la dynamique de reconquête que nous avons déjà amorcée.
RAG 34. Les lolo's 34
12:43 Publié dans 001 Congrès PS 2008 , 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.07.2008
Crimes contre l'humanité : Karadzic bientôt devant le TPI
Par Pierre GLACHANT AFP - BELGRADE Karadzic bientôt devant le TPI, 13 ans après son inculpation
Radovan Karadzic, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie et l'un des fugitifs les plus recherchés au monde, attendait mardi à Belgrade, après son arrestation, son transfèrement au Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie qui l'a inculpé de génocide en 1995.
Son avocat, Me Svetozar Vujacic, a indiqué qu'il déposerait un recours contre un tel transfèrement à La Haye, espérant pouvoir retarder l'opération "vers la fin de la semaine prochaine".
Radovan Karadzic n'avait plus été vu en public depuis sa fuite en 1996. Le monde entier a pu découvrir ce qu'il était devenu après toutes ces années de cavale lorque les responsables serbes ont rendu publique mardi la photographie d'un homme debout, les bras levés, amaigri, portant une épaisse barbe blanche et de longs cheveux blancs. Rien de commun avec le Radovan Karadzic, à la mèche grisonnante en bataille et un peu enveloppé, de l'époque où il était l'homme fort des Serbes de Bosnie pendant la guerre de 1992-1995.
Radovan Karadzic était parvenu à duper tout son entourage et vivait dernièrement à Belgrade, utilisant de faux documents au nom de Dragan Dabic.
"Il a même travaillé dans un cabinet médical à Belgrade sans que personne ne soupçonne son identité. Les propriétaires des appartements qu'il avait loués ne connaissaient pas son identité non plus", a expliqué le procureur serbe chargé des crimes de guerre, Vladimir Vukcevic.
L'arrestation de Radovan Karadzic s'est produite lundi soir à Novi Beograd, le quartier moderne de la capitale serbe, "sans aucun problème et avec un minimum de risque", a déclaré le procureur.
Elle représente un succès de taille pour les forces pro-européennes en Serbie, moins de deux semaines après la formation du nouveau gouvernement.
Radovan Karadzic était en effet le principal fugitif à être recherché par la justice internationale pour son rôle pendant la guerre de Bosnie avec l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, le général Ratko Mladic, en fuite depuis 1995.
L'arrestation de Radovan Karadzic était réclamée par la justice internationale en particulier pour avoir été, avec Ratko Mladic, l'instigateur du génocide de Srebrenica. Près de 8.000 hommes et adolescents musulmans avaient été éliminés en juillet 1995 dans cette localité de l'Est de la Bosnie, le pire massacre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.
L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, tout comme Ratko Mladic, est inculpé pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité par le tribunal de La Haye.
Outre le général Mladic, le TPI réclame encore l'arrestation de Goran Hadzic, l'ancien dirigeant des Serbes de Croatie.
Mais le général Mladic paraît désormais en première ligne de l'attention de la justice internationale et de nombreuses voix se sont élevées dans le monde pour réclamer de Belgrade l'arrestation de l'ancien chef militaire.
"C'est certainement une bonne chose pour le rapprochement entre la Serbie et l'UE", mais "les choses se décident à 27 et on va dire 'd'accord, Karadzic est arrêté, Mladic ne l'est pas'", a souligné le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avant une réunion des pays membres de l'UE.
La Belgique, un des pays les plus exigeants en matière de coopération avec le TPI, a invité Belgrade à poursuivre ses efforts en arrêtant l'ancien chef militaire.
Le secrétaire général de l'Otan, Jaap de Hoop Scheffer, a insisté aussi pour que les responsables serbes arrêtent également Ratko Mladic.
"Je continuerai d'insister auprès de Belgrade sur l'arrestation de Ratko Mladic et de Goran Hadzic", les deux derniers fugitifs réclamés par le TPI, et sur la protection des témoins appelés par le Tribunal, a renchéri le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Maxime Verhagen.
Le ministre serbe des Affaires étrangères a assuré que son gouvernement faisait "le maximum" pour arrêter le général Ratko Mladic afin de parvenir à une "pleine coopération" avec le TPI.
Mais l'arrestation de Ratko Mladic s'avère plus délicate et ardue en raison même de l'expérience militaire du général, qui a toujours su s'entourer d'un réseau efficace d'aides. Parmi eux, le général Zdravko Tolimir, qui a été arrêté en mai 2007 et a été transféré au TPI. C'est lui qui avait mis au point le dispositif pour rendre l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie insaisissable.
Les 27 de l'UE considèrent que les aspirations européennes de la Serbie ne pourront aller résolument de l'avant que si Belgrade "coopère pleinement" avec le TPI.
La Serbie a signé fin avril un accord de stabilisation et d'association avec l'UE, première marche vers l'intégration à terme au bloc européen, mais le texte reste pour l'instant sans effet, en attendant la totale coopération de Belgrade.
L'arrestation de Radovan Karadzic intervient quelques semaines après celle d'une autre personnalité recherchée par le TPI, le Serbe de Bosnie Stojan Zupljanin, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
Longtemps au point mort, les recherches des inculpés par le TPI ont enregistré des progrès considérables ces derniers temps.
La Maison Blanche a salué pour sa part le "professionnalisme" et le "courage" de l'opération, félicitant le gouvernement de Belgrade.
"C'est une bonne nouvelle, une excellente nouvelle enfin. Ca aurait du intervenir bien avant, mais néanmoins cela montre que les choses bougent", a déclaré à la presse, le vice-Premier ministre croate, Mme Jadranka Kosor.
La Russie, alliée traditionnelle de la Serbie, a souhaité que Karadzic ait un procès "impartial", en accusant le TPI d'avoir souvent fait preuve de "parti pris".
Dans le fief de Radovan Karadzic, à Pale (Bosnie-Herzégovine), le désarroi et la colère prévalaient après l'annonce de l'arrestation.
A Banja Luka, capitale des Serbes bosniaques, le Premier ministre de la Republika Srpska (RS), Milorad Dodik, a estimé que l'arrestation de Karadzic mettait un terme à la pression internationale dont faisait l'objet cette entité serbe de Bosnie.
RAG 34. Les lolo's 34
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DE VERSAILLES EN VERSAILLES...
Par Jean-Luc Mélenchon sénateur PS de l'Essone
Pendant qu’on se faisait battre à deux voix près au congrès à Versailles, Sarkozy faisait le beau en Irlande. François Delapierre, le délégué général de PRS manifestait à Dublin.Je me trouvais à Versailles. Avant le week end, avec le groupe socialiste du Sénat,on s’était déjà fait bien fait battre dans les votes sur la loi à propos du temps de travail. Rude série. Mais après le vote de Versailles on peut se poser queqlues questions sur la façon dont nos affaires ont été conduites.
A VERSAILLES, D’UN CHEVEU
Ce vote du Congrès du parlement à Versailles s’est bien mal fini pour nous, l’opposition de gauche. Je ne crois pas qu’il faille en attribuer la responsabilité exclusive à Jack Lang, même si de toute façon chaque voix acquise au projet de Nicolas Sarkozy est directement responsable du résultat. Mais s’il faut faire la liste des manquements, on ne doit oublier personne et tout particulièrement les radicaux de gauche qui ont suivi leur président, Jean-Michel Baylet. Sans eux, même avec Jack Lang, la réforme ne passait pas. Pour ma part, je ne crois pas à la thèse d’après laquelle tous ceux qui ont voté pour cette réforme ont été achetés. En tous cas pas ceux là. Ils sont convaincus. Tous sont partisans du régime présidentiel. Leur engagement ne date pas de ce jour. Ils ont voté conformément à ce qu’ils croient juste. Ils n’ont jamais été pris sur leur terrain. D’une façon générale l’erreur que le PS a commise, face à la majorité de droite et face au pays est de ne pas avoir porté le débat sur le registre qui est vraiment le sien : régime parlementaire ou régime présidentiel ?
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RAG 34. Les lolo's 34
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Une monocratie renforcée : Les 6 dangers profonds de la réforme des institutions
Par Nicolas Cadène Agoravox - Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
Rappel du vote au Congrès de Versailles:
Une réforme adoptée d'extrème justesse
AFP-Les deux chambres du Parlement réunies lundi en Congrès à Versailles ont adopté d'extrême justesse une réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy, approuvée avec une seule voix d'avance sur la majorité requise des 3/5e. Evènement
Sur 906 parlementaires en fonction -576 députés et 330 sénateurs-, 905 ont pris part au vote. Il y a eu 896 suffrages exprimés, les abstentions ou les votes blancs n'étant pas pris en compte.
539 élus ont voté pour, 357 contre. Il fallait 538 voix pour que la réforme soit adoptée.
La réforme des institutions est tout simplement un renforcement de la "monocratie" et contient des dispositions contraires aux principes fondamentaux de tout régime démocratique.
1- En plus du gouvernement, c'est la majorité qui aura la maîtrise de l'ordre du jour au Parlement : concrètement, l'opposition aura un jour pour trois semaines, à partager avec les centristes (NC et UC)... qui sont alliés à l'UMP.
2- Le pouvoir de nomination de l'exécutif (sur des postes très variés) ne sera pas contrôlable : ce qui est concédé au Parlement est un droit de veto impossible à mettre en œuvre (il faut une majorité des 3/5e des membres d'une commission parlementaire - impossible pour toute l'opposition réunie - pour refuser une nomination...).
3- Possibilité sera donnée au président de la République de s’exprimer devant le Parlement réunit en Congrès à Versailles, sans aucun débat, sans aucune opposition possible : c'est une façon d'organiser pour Nicolas Sarkozy devant sa majorité son auto-promotion, son plébiscite. Comme l'a rappelé Robert Badinter, "le président présentera un bilan flatteur de son action et fera acclamer par sa majorité son programme de gouvernement".
4- Il y aura une minorité de magistrats au Conseil supérieur de la magistrature et une majorité de personnalités extérieures, nommés directement par le pouvoir : l'indépendance de la justice est morte, ce qui est contraire à tout régime démocratique. Cette seule disposition devrait rendre cette réforme impossible, puisque s'opposant à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (article 16 : "Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution").
5- Le Conseil constitutionnel (dont tous les membres sont à droite sauf un) va être l’instance suprême, avec le même mode de nomination qui va demeurer : le contrôle de la droite sera total.
6- Le mode de scrutin du Sénat ne sera pas modifié et une majorité à droite dans la "haute assemblée" sera donc toujours garantie, alors même que l'ensemble des collectivités territoriales (qu'elle est censée représenter) est majoritairement à gauche.
Jamais le pouvoir national n'a été autant concentré (Sénat, Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, CSA, large majorité des autorités administratives "indépendantes", sont à droite - la gauche n'a jamais été majoritaire au Sénat, même sous F. Mitterrand), jamais une réforme institutionnelle n'a autant soutenu le pouvoir de la seule majorité au détriment de l'opposition.
Nicolas Cadène
Lundi 21 juillet.
RAG 34. Les lolo's 34
19:01 Publié dans 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Laurent Fabius dans le RDV des Politiques de France Culture
Invité de Dominique Rousset dans le Rendez-vous des Politiques, Laurent Fabius, député de Seine-Maritime, ancien Premier ministre a débattu notamment avec Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’université de Nice et Eric Mandonnet, journaliste à L’Express.
Vous pouvez réécouter l’émission sur le site de France Culture : émission du samedi 12 juillet 2008
RAG 34. Les lolo's 34
18:36 Publié dans 001 Congrès PS 2008 , 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 004 Laurent FABIUS 2008 , Actualités , Associations , Nature/Environnement , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.07.2008
UNE MONOCRATIE INEGALITAIRE, INEFFICACE ET IMMATURE

Interview de Laurent Fabius par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. Vous pouvez réécouter l’émission sur http://www.europe1.fr/Radio/chroniques/L-interview-de-Jea...
Bienvenue et bonjour. Au nom de la France et de l’UE, et après consultation, Nicolas Sarkozy sera donc à Pékin pour l’ouverture des JO. Il a raison, il a tort ?
Je pense surtout que dans cette affaire, il faut être cohérent. On peut dire depuis plusieurs mois dire : je me rends aux JO. On peut dire, et c’était plutôt ma position : je ne m’y rends pas. Mais ce qui me frappe si vous voulez, c’est les modifications de positions. Pendant un temps, c’était oui, ensuite c’était non, maintenant si j’ai bien compris c’est oui. Et dans le même temps, vous l’avez remarqué, l’ambassadeur de Chine, parlant au nom de son gouvernement, dit : il ne faut pas recevoir le Dalaï Lama sinon, menace sur les contrats. Donc je pense qu’on perd toujours lorsqu’on manque de cohérence.
D’abord, est-ce qu’on peut dire que Nicolas Sarkozy avait mis un certain nombre de conditions, et la première c’est que le dialogue entre Pékin et les proches du Dalaï Lama soit engagé. Alors, c’est ce qui est en train de se faire. A Pékin, on ne peut pas être plus chinois que les chinois.
Non, sûrement. Mais regardons sur le fond. La situation au Tibet n’a pas changé et d’autre part, si dans le même temps vous avez l’acceptation par Mr Sarkozy d’aller là-bas, mais la menace faite si on reçoit le Dalaï Lama, c’est une chose et son contraire. Moi je prêche uniquement pour la cohérence si vous voulez.
Et sur le fond, est-ce que je peux vous demander si le Tibet fait parti de la Chine ?
Bien sûr, bien sûr.
Ca, on n’y revient pas ?
Bien sûr.
Alors, l’ambassadeur, le diplomate, il dit : il ne faut pas se mêler de nos affaires. Est-ce qu’on peut accepter que l’ambassadeur pratique l’ingérence ici ?
Bien sûr que non. Moi j’ai reçu plusieurs fois le Dalaï Lama, Mme Merkel a reçu plusieurs fois le Dalaï Lama.
Pas en Chine, et elle n’est pas présidente de l’UE.
Oui, mais elle est cohérente. Donc, je crois qu’une fois de plus, il faut être cohérent. Il faut avoir du respect pour la Chine, mais ne pas se plier à des injonctions, que ce soit de la Chine ou de tout autre pays.
Est-ce que vous pensez qu’il faut que le gouvernement français rappelle l’ambassadeur à l’ordre ?
Le meilleur rappel à l’ordre, c’est tout simplement que Nicolas Sarkozy reçoive le Dalaï Lama. Ce qui est tout à fait normal. C’est un prix Nobel de la paix, c’est un homme tout à fait remarquable. Il faut le recevoir.
C’est ça, comme chef religieux...
Oui, bien sûr.
Mais pas comme dirigeant politique ?
Oui, mais le recevoir à l’Elysée. J’entendais, je ne sais pas si c’est sur votre radio, qu’il était envisagé de le recevoir, mais ailleurs qu’à l’Elysée.
N’anticipons pas, attendons les faits. Mais le problème clef...
Le problème clef, c’est la cohérence. La France est un grand pays, elle n’a pas à se plier aux injonctions de X ou de Y, elle n’a pas à faire de la provocation vis-à-vis de la Chine. Le Tibet fait parti de la Chine, mais on n’a pas à se faire dicter notre comportement par un autre pays.
Hier sur France 2, Ségolène Royal a accusé ceux qu’elle appelle le clan Sarkozy d’avoir mis à sac son appartement et drôle de coïncidence dit-elle en rapport avec ses attaques contre Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui en France, ça vous parait possible ça ?
Ecoutez, deux choses différentes : d’abord les propos de Ségolène Royal, ensuite le fond, si vous le voulez bien. Moi je n’ai aucun élément d’information, pas plus que vous j’imagine, pour juger. Soit ce qu’elle dit est tout à fait exact et dans ce cas là, c’est scandaleux. Soit ce n’est pas exact et il ne faut pas le dire. Mais il y a une justice, il y a une police pour faire leur travail. Maintenant sur le fond, c’est la question du jugement qu’on peut porter sur ce que fait Mr Sarkozy depuis un an.
Non, mais est-ce que vous pensez qu’aujourd’hui en France, avec la police et la justice qui existe, on peut aller fouiller, saboter un appartement pour des raisons politiques ?
Je viens de vous répondre. Maintenant, j’essaye d’aller sur le fond si vous le voulez bien. Ca fait maintenant un peu plus d’un an que Mr Sarkozy est là, je pense, en mesurant mes termes, que nous avons à faire à une monocratie, inégalitaire, inefficace, et fréquemment immature. Et je veux bien commenter chacun de ses termes.
Oui, et quand vous critiquez, comme vous venez de le faire, l’exécutif, est-ce que vous craigniez l’usage des méthodes employées, éventuellement, contre Ségolène Royal contre votre propre appartement ?
Non, mais moi je n’entre pas dans les cas personnels.
Est-ce qu’on peut librement taper sur le pouvoir politique comme on veut ? Sans risque ?
Non, mais je vois bien qu’on va essayer d’entretenir une polémique. Je n’y entre pas. Je dis que nous avons à faire, et là très calmement, à une monocratie parce qu’on a rarement vu un homme concentrer autant de pouvoir, ce qui devient complètement absurde, y compris sur le plan des médias. Inégalitaire, parce que ce qui me frappe depuis un an et quelque, c’est que ceux qui ont des privilèges les conservent, et que la majorité de la population se trouve en grande difficulté. Inefficace, parce que, nous en parlions avant d’entrer dans ce studio, il y a quand même une situation économique et sociale qui est très très très mauvaise.
Là, est-ce qu’on peut dire que c’est la faute du gouvernement français, du gouvernement allemand, du gouvernement anglais...
Non, pas seulement. Ils ne sont pas tout à fait dans la même situation.
Le baril à 150 ou bientôt 200$, comme vous dites dans votre contribution...
La donnée internationale nous échappe, vous avez raison. Mais en revanche, il y a des données nationales. Vous prenez l’exemple de l’Allemagne, l’Allemagne n’a pas du tout la même situation économique que nous.
Mais elle n’a pas une croissance tellement plus élevé et plus forte que la notre...
Oui, enfin elle a une balance extérieure qui est record. Nous allons, nous la France, nous trouver dans une situation, qui, du point de vue du déficit budgétaire, est dramatique. Je ne sais pas si vous avez remarqué, moi j’ai été étonné qu’on n’en fasse pas plus de commentaires, la Cour des Comptes, vous l’avez vu l’autre jour, pour la première fois, a refusé de certifier les comptes de la Sécurité Sociale présentés par le gouvernement. C’est-à-dire qu’on nous raconte des histoires. Donc, c’est une monocratie, c’est inégalitaire, c’est inefficace et fréquemment, c’est provoquant, voir immature. Regardez ce qu’il se passe en matière de télévision, regardez ce qu’il se passe vis-à-vis de la défense, regardez ce qu’il se passe dans les comportements privés. Donc, j’espère que le président de la République va se ressaisir.
C’est pour ça que vous dites, dans votre contribution au congrès de Reims d’octobre-novembre, que vous êtes contre la présidentialisation du parti socialiste et la peopolisation de la vie politique ?
Oui, ça c’est une attitude de fond. Je pense qu’il faut traiter les questions sur le fond et on a d’énormes questions puisque évidement il y a un bouleversement du monde qui ne peut pas ne pas toucher la France. Donc, il faut, puisque vous parlez du Parti Socialiste, que le PS lui-même se remette en cause dans un certain nombre de ces propositions. Mais pas de peopolisation, parce que c’est uniquement la surface et il ne faut pas faire à gauche ce que Mr Sarkozy est en train de faire à droite.
Vous avez dit il y a un instant que le président de la République devait se ressaisir dans son comportement privé, si j’ai bien entendu...
Non, non, non. Je n’ai pas parlé de comportement privé. J’ai dit que c’était une monocratie, inégalitaire, inefficace et fréquemment immature et que le président, en tant que chef de l’état, devait se ressaisir parce que la réalité de la France est extrêmement préoccupante.
D’accord. Si vous avez employé le mot privé, on le barre.
Non, c’est vous qui l’avez employé. Je ne l’ai pas employé.
Il y a 3 personnes en régie, de l’autre côté, qui me font signe qu’ils l’ont entendu. Oui, mais ça a échappé. Allez, on passe.
En tout cas, je ne vise pas les comportements privés. Ce que je vise, c’est une attitude. Je prends un exemple. Lorsque Mr Sarkozy dit que l’armée, les chefs de l’armée, etc., sont des amateurs. Non ! C’est tout à fait erroné de dire ça. Il y a un désarroi dans les armées que je comprends très bien. Lorsqu’il traite, dans le salon agricole, telle ou telle personne en des mots qu’on ne doit pas employer quand on est président de la République, lorsqu’il dit, en parlant de la télévision, qu’elle ne fait pas son travail et qu’il veut maintenant, lui-même, nommer le président de France Télévision, ce sont des comportements qui ne sont pas bons, qu’il faut changer.
Jean Marc Ayrault a été réélu président du groupe socialiste avec 2 fois plus de voix, 120 contre 57, que son rival Arnaud Montebourg qui lui livrait une bataille surprise et éclaire. Arnaud Montebourg était le candidat de ceux que vous appelez les reconstructeurs, c’est-à-dire les partisans de Martine Aubry, DSK, Pierre Moscovici et de vous-même. Comment vous expliquez cette défaite ?
Je pense que la majorité des députés n’a pas voulu changer les choses à l’approche du congrès du PS. Voilà, c’est tout, il n’y a pas d’autres conséquences à en tirer. Maintenant puisque c’est le fond de votre question, sur ce qu’il faut faire en ce qui concerne le PS, je crois que nous avons subit 3 défaites présidentielles de suite, qu’il faut en tirer les conséquences et qu’il faut donc un certain nombre de changements. Je ne pense pas spécifiquement au groupe parlementaire. Je pense qu’il faut changer parce que lorsqu’on obtient des résultats qui malheureusement ne sont pas bons pour la principale élection, malgré l’effort des uns et des autres, ça veut dire qu’il faut se remettre en cause, et donc il faut changer assez profondément un certain nombre d’orientation.
Est-ce que l’alliance, qui a échouée avec Arnaud Montebourg, peut gagner à Reims et obtenir la direction du PS ?
Ce sont 2 choses différentes.
Ah oui. Bon. Et comment le PS peut il devenir une force d’opposition à un pouvoir, que vous avez défini tout à l’heure, quand il est tellement éclaté ?
Et bien justement, il faut qu’il cesse de l’être et pour ça, il faut qu’un certain nombre de clivages qu’on a connu par le passé, de divisions, soit surmonté, en particulier sur l’Europe. En particulier sur l’Europe qui est un élément qui nous a beaucoup divisé. Maintenant, si on se tourne vers le futur, il faut et je crois que tous les socialistes sont pro-européens, qu’on arrive à bâtir des propositions qui nous rassemblent. J’en avance 2 à ce micro. Il faut qu’en matière d’énergie, on crée une coopération renforcée des pays européens pour avoir une politique commune. Et il faut qu’en matière de croissance, on mette sur pieds une politique de très grands travaux, financés par des emprunts en euro, qui permettra de relancer la croissance. C’est une idée que nous avions lancé, vous l’avez rappelé, il y a une vingtaine d’années qui est toujours d’actualité. Quand on voit ce qu’il faut faire en matière d’électricité, de transports, d’environnement, il y a une vraie politique européenne à mener, on ne le fait pas.
Dans votre contribution, la 21ème pour le 21ème siècle, la votre reconnaît une nouvelle donne mondiale. J’ai lu, c’était intéressant. La Chine qui peut devenir avant 30 ans la plus grande puissance économique, un pétrole à 200$ le baril et un litre à la pompe à 2€, tout devient rare est cher, dit votre note, le pétrole, l’eau potable, les matières premières, l’occident n’est plus le centre du monde et la gauche ne l’a pas assez compris. Hier, nous avons demandé à Rachida Dati quel sort attendait Marina Petrella, une ancienne des Gardes Rouges, aujourd’hui hospitalisée. La France doit l’extrader vers un pays démocratique, l’Italie et le président de la République a demandé sa grâce à Silvio Berlusconi. Est-ce qu’il y a une autre solution ?
Encore une fois, il faut être cohérent. Les crimes qui ont été commis, qui sont reprochés à Petrella comme à Batisti, sont des crimes horribles et il n’est pas question d’avoir la moindre sympathie pour ces crimes. Maintenant, comme vous le rappelez, le chef de l’état François Mitterrand avait pris une certaine position. Il avait dit que les personnes qui ont été des terroristes, mais qui ont renoncées aux combats terroristes peuvent être acceptées et accueillies en France. Cela a été fait. Et on ne revient pas sur une parole d’état.
Mais c’était...
Attendez une seconde. Je vais jusqu’au bout. On ne revient pas sur une parole d’état quelque soit le changement de chez d’état. Et, il y a un argument supplémentaire que vos collègues ont relevé et ils ont raison de le faire, on ne voit pas très bien la logique de la position de Mr Nicolas Sarkozy puisque dans le même temps il veut expulser cette femme qui se trouve, je crois, dans un hôpital psychiatrique et il dit j’extrade parce qu’il n’y a pas de pardon possible, mais en revanche il dit que si les FARC, qui sont des terroristes, viennent en France à ce moment là, « j’oublie tout ».
..qui ont renoncé à leurs armes...
Voila. Donc je n’ai aucune sympathie d’aucune sorte et que ce soit clair pour ce type d’activité. Mais en tant qu’homme politique responsable, je dis qu’il doit y avoir une attitude cohérente de la part de l’état quelque soit les chefs de l’état et une attitude cohérente de celui-ci.
Et quand on vous dit que depuis François Mitterrand, c’était un effet d’usage et c’était une tradition, mais il n’y avait aucun texte et qu’à l’époque il n’y avait pas d’espace de justice de l’Europe.
Oui, mais d’ores et déjà à l’époque, l’Italie était une démocratie, ce n’est pas en cause.
La révision des institutions, l’assemblée en débat. Le gouvernement dramatise au moins pour les siens le débat sur la révision des institutions. A partir de quelle ouverture, votre parti, le PS, pourrait le 21 juillet lors du congrès de Versailles, la voter ou s’abstenir ?
J’étais au départ très ouvert sur ce texte parce que je pense qu’il faut une réforme des institutions. Et puis le comportement du gouvernement, l’étude des textes m’a amené, comme mes amis du PS, à vraiment être contre. Je résumerais en disant : l’opposition n’est pas un paillasson. Je m’explique. On nous dit, il faut une réforme des institutions pour instituer plus de pluralisme mais dans les faits, ce qu’il y a dans le texte et autour du texte, va absolument contre le pluralisme. Exemple : le sénat, suivez attentivement ces questions, devrait être reformé dans son mode de scrutin parce qu’il n’est pas normal qu’une institution puissante soit éternellement à droite. Le gouvernement le refuse. L’Assemblée Nationale, on prépare un charcutage des circonscriptions. Les élections régionales, le gouvernement veut tripatouiller le mode de scrutin pour le gauche ne puisse pas être majoritaire. Et enfin la télévision, élément le plus récent, dans quelle démocratie, je vous pose la question, est ce que c’est le chef de l’état qui dit, c’est Mr X, c’est Mr Y, c’est Mme Z et lui-même refuse que son temps de parole, très abondant, soit soumit à la discipline commune. On ne peut pas d’un coté dire : je veux le pluralisme, et d’un autre organiser l’absence.
Vous êtes, et vous l’avez dit depuis le début, un adepte de la cohérence. Vous voulez plus de pouvoir à l’opposition. Là, vous auriez plus de pouvoir et de prérogatives...
Absolument pas, absolument pas.
Pourquoi vous dites non ?
Donnez-moi un exemple. Donnez-moi un exemple !
C’est moi qui interroge.
C’est vous qui interrogez... On discute !
Dire non, François Fillon vient encore de le dire, dire non, c’est dire oui au statu quo.
Non mais ce que dit Mr François Fillon sur une autre radio, ça lui appartient. Vous venez de dire et ce n’est pas vous qui êtes en cause, ce texte donne plus de pouvoir à l’opposition. Je demande simplement un exemple... Il n’y en a pas.
Bonne journée, merci d’être venu.
9 juillet 2008
RAG 34. Lolo34 11:01 Publié dans 001 Congrès PS 2008 , 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , 004 Laurent FABIUS 2008 , Actualités , Associations , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : FABIUS, SARKOZY
Symboles de la République et 14 juillet
Liberté, Egalité, Fraternité

Unité, Indivisibilité de la République,
Liberté, Egalité, Fraternité ou la mort
Gravure coloriée éditée par Paul
André Basset, prairial an IV (1796)
© Photothèque des Musées
de la Ville de Paris - Ph. Ladet
Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s’imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd’hui partie de notre patrimoine national.
Associées par Fénelon à la fin du XVIIème siècle, les notions de liberté, d’égalité et de fraternité sont plus largement répandues au siècle des Lumières.
Lors de la Révolution française, " Liberté, Egalité, Fraternité " fait partie des nombreuses devises invoquées. Dans un discours sur l’organisation des gardes nationales, Robespierre préconise, en décembre 1790, que les mots "Le Peuple Français" et "Liberté, Egalité, Fraternité" soient inscrits sur les uniformes et sur les drapeaux, mais son projet n’est pas adopté.
A partir de 1793, les Parisiens, rapidement imités par les habitants des autres villes, peignent sur la façade de leurs maisons les mots suivants : "unité, indivisibilité de la République ; liberté, égalité ou la mort". Mais ils sont bientôt invités à effacer la dernière partie de la formule, trop associée à la Terreur...
Comme beaucoup de symboles révolutionnaires, la devise tombe en désuétude sous l’Empire. Elle réapparaît lors de la Révolution de 1848, empreinte d’une dimension religieuse : les prêtres célèbrent le Christ-Fraternité et bénissent les arbres de la liberté qui sont alors plantés. Lorsqu’est rédigée la constitution de 1848, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est définie comme un " principe " de la République.
Boudée par le Second Empire, elle finit par s’imposer sous la IIIème République. On observe toutefois encore quelques résistances, y compris chez les partisans de la République : la solidarité est parfois préférée à l’égalité qui implique un nivellement social et la connotation chrétienne de la fraternité ne fait pas l’unanimité.
La devise est réinscrite sur le fronton des édifices publics à l’occasion de la célébration du 14 juillet 1880. Elle figure dans les constitutions de 1946 et 1958 et fait aujourd’hui partie intégrante de notre patrimoine national. On la trouve sur des objets de grande diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres.
(Source site de l’Elysée)
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RAG 34. Les lolo's 34
11:00 Publié dans Actualités , Associations , Famille , Loisirs/Culture , Photos/Dessins , Politique , Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 14 juillet
Tout savoir sur le 14 Juillet

Le premier 14 juillet, c'est bien sûr celui de 1789 : les émeutiers, venus chercher à la Bastille des armes pour riposter aux troupes du roi, s'emparent de la prison, symbole du pouvoir absolutiste.
On connaît rarement l'année - 1880 - qui marque pour la France la consécration du 14 Juillet comme fête nationale. Voici les textes fondateurs : comme le dit Henri Martin, rapporteur au Sénat de la loi du 6 juillet faisant du 14 juillet une "journée Fête Nationale annuelle", "ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France [...] mais la révolution a donné à la France conscience d’elle-même".
En 1878, le ministère Dufaure avait fixé au 30 juin une fête parisienne en l’honneur de la République. Elle est immortalisée par un tableau de Claude Monet. Le 14 juillet 1879 prend un caractère semi-officiel. Après une revue des troupes à Longchamp (le 13 juillet), une réception est organisée le 14 à la Chambre des députés à l’initiative de Gambetta qui la préside, une fête républicaine a lieu au pré Catelan en présence de Louis Blanc et de Victor Hugo. Dans toute la France, note Le Figaro : "on a beaucoup banqueté en l’honneur de la Bastille" (16 juillet 1879).
Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi signée par 64 députés, selon laquelle " la République adopte comme jour de fête nationale annuelle le 14 juillet ". L’Assemblée vote le texte dans ses séances des 21 mai et 8 juin ; le Sénat l’approuve dans ses séances des 27 et 29 juin 1880 à la majorité de 173 contre 64, après qu’une proposition en faveur du 4 août eut été refusée.
La loi est promulguée le 6 juillet 1880. Le ministre de l’intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée " soit célébrée avec autant d’éclat que le comportent les ressources locales ".
La fête célébrée cette année-là fut à la mesure de l'événement.
Projet de loi
Article unique. - La République adopte le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle.
Programme de la fête nationale du 14 juillet 1880
Distribution de secours aux indigents. Grands concerts au jardin des Tuileries et au jardin du Luxembourg. Décorations de certaines places, notamment de la place de la Bastille et de la place Denfert où l’on verra le fameux Lion de Belfort qui figurait au Salon de cette année, monument élevé au colonel Denfert-Rochereau, de glorieuse mémoire - illuminations, feux d’artifices - ajoutons les fêtes locales, comprenant des décorations, des trophées, des arcs de triomphe et le tout organisé par les soins des municipalités de chaque arrondissement avec le concours des habitants.
Deux cérémonies importantes doivent dominer toute la fête : la distribution des nouveaux drapeaux à l’armée et l’inauguration, sur l’ancienne place du Château d’eau, du monument surmonté de la figure de la République, monument qui a fait l’objet d’un concours ouvert l’année dernière par la Ville de Paris.
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RAG 34. Les lolo's 34
10:59 Publié dans Actualités , Associations , Economie , Famille , Francophonie , Loisirs/Culture , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.07.2008
Idées fausses sur la durée du travail
Pierre-Alain Muet député PS de Lyon, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique.
Il est de bon ton, y compris parfois à gauche, de critiquer la réduction du temps de travail, laissant ainsi le champ libre à la vaste offensive que Nicolas Sarkozy conduit contre les 35 heures. Que la mise en place des 35 heures ait engendré des situations difficiles dans certains secteurs comme l’hôpital est indéniable. Mais la réalité est que la durée hebdomadaire du travail n’est pas plus faible en France que dans les grands pays industrialisés, que sa réduction va dans le sens de l’histoire, du progrès, qu’elle a profondément contribué à la création d’emplois et que sa remise en cause à travers l’usine à gaz des heures supplémentaires ne répond à aucun des vrais problèmes de l’économie française. Dans cette obsession, Nicolas Sarkozy commet une triple erreur : une erreur de diagnostic, une erreur économique et une erreur historique.
Une erreur de diagnostic, car l’idée que la France travaillerait moins que les autres pays européens est en totale contradiction avec les faits. Selon l’enquête de l’institut européen Eurostat, la durée hebdomadaire du travail en 2007 de l’ensemble des actifs était de 37 heures en France, pour 37,3 heures dans l’Europe des Quinze. C’est presque une heure de plus qu’en Allemagne (36,2 heures), une heure et demie de plus qu’au Danemark (35,5 heures) et dans les pays nordiques, et presque cinq heures de plus qu’aux Pays-Bas (32,2 heures). La durée hebdomadaire du travail est également plus élevée en France qu’au Royaume-Uni où, après avoir fortement baissé, elle s’établit à 35,8 heures et surtout qu’aux Etats-Unis (33,7 heures).
Une erreur économique, car en incitant les entreprises à recourir aux heures supplémentaires plutôt qu’à l’embauche, cette politique tourne le dos à ceux qui ont réellement besoin de travailler plus pour gagner plus : les chômeurs, mais aussi les seniors qui se retrouvent en préretraite sans l’avoir demandé. Elle ne change rien pour le million de salariés à temps partiel contraint qui gagnent peu et voudraient bien travailler plus, mais ne décident pas de leur temps de travail. Et en ne se préoccupant que de ceux qui ont un emploi, elle accentue les deux défauts de notre économie : nous sommes le pays où l’on travaille le plus entre 25 et 55 ans, et le moins après 55 ans.
Or, c’est précisément dans la période où, notamment avec la réduction du temps de travail et les emplois jeunes, la France a créé massivement des emplois (2 millions de juin 1997 à juin 2002), que notre pays a commencé à rééquilibrer l’activité des différentes générations d’actifs, même s’il reste encore un très long chemin à parcourir.
Une erreur historique, car toute l’histoire du développement économique depuis la révolution industrielle est une augmentation continue de la productivité du travail conjuguée à une baisse tout aussi continue de la durée annuelle du travail. On produit en une heure de travail vingt fois plus qu’en 1870 et on travaille deux fois moins longtemps. Ce qui caractérise le développement économique dans tous les pays, c’est en effet le temps libéré et le développement des loisirs et du secteur non marchand. La dispersion des durées hebdomadaires du travail en Europe l’atteste : c’est dans les pays les plus développés que la durée du travail est la plus faible et dans les plus pauvres qu’elle est la plus longue.
Il est temps d’avoir une vraie réflexion sur l’organisation des différents temps de la vie. La tendance séculaire à la réduction de la durée annuelle du travail est appelée à se poursuivre. Et le progrès, c’est de travailler moins au cours d’une année et plus au cours de sa vie puisque nous vivons toujours plus longtemps. Le véritable progrès ce sera d’ailleurs une interpénétration plus forte entre ces différents temps : la formation, le travail, le loisir, et non comme aujourd’hui leur succession brutale au cours du cycle de vie.
Plutôt que de perpétuer le débat idéologique qui a ponctué toutes les avancées sur la réduction du temps de travail depuis la loi de 1841 limitant le travail des enfants, il serait préférable de donner toute sa place à la négociation sociale. Car c’est elle qui permettra d’avancer réellement vers le temps choisi et de résoudre, par exemple, cette particularité française qu’une part importante des salariés à temps partiel le sont contre leur gré, alors qu’un nombre tout aussi élevé de salariés à temps plein souhaiteraient travailler à temps partiel choisi.
QUOTIDIEN : mardi 20 mai 2008
Sur le même sujet : L'Europe nouvelle des 60 heures est arrivée
RAG 34. Les lolo's 34
21:50 Publié dans 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Economie , Famille , Loisirs/Culture , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
VIDEO : Succès militant de la contribution Réinventer la gauche
Sur BFM-TV, mercredi 2 juillet 20h30, juste après le Conseil national du PS.
Hier avait lieu la présentation des contributions pour le Congrès du PS, à l’hôtel Pullman … Etrange cadre … Etrange défilé ensuite des 21 présentateurs de contributions générales, avec ses moments d’humour improbable. Ainsi quand on appelle la contribution "Où est passé le PS ?", son auteur est justement introuvable, comme lorsque l’on appelle l’orateur de la contribution "Pour un socialisme du 21ème sicèle en France" … lui aussi absent. Le diable, comme disait Hegel, est dans les détails. Pour ma part, avec mes amis et camarades de Trait d’union, c’était le soulagement du travail bien fait. 1 400 militants socialistes ont d’ores et déjà signé notre contribution "Réinventer la gauche". 1 400 militants issus de 92 fédérations départementales du PS, engagés dans le mouvement syndical et associatif, responsables locaux et fédéraux, maires, conseillers généraux, conseillers régionaux, élus et militants de la gauche d’en bas ! C’est pour nous un succès dont il faut mesurer toute l’étendue. Quelques uns de ceux qui avaient annoncé ma disparition politique au PS doivent recommencer leurs exercices de calculette. Pour finir, la présentation de notre texte par Pascale Le Néouannic s’est bien déroulée, en dépit de sa 14ème position dans l’ordre du tirage au sort. Pour nous la campagne de signatures socialistes continue et plus que jamais nous avons besoin d’aide pour que la gauche du PS existe.
RAG 34. Lolo34 14:51 Publié dans 001 Congrès PS 2008 , 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sarkozy crée le malaise au sein et autour de l'armée
Le blog de Paul quilès
Texte de l'article que j'ai signé avec Louis Gautier et qui a été publié dans le journal Libération du 10 juillet 2008 sous le titre "Malaise aux armées"
- Succès du banquet républicain de Gauche Avenir à Paris
Plus de 200 personnes ont participé à un débat passionnant, lors d'un banquet républicain organisé par Gauche Avenir.
- Si vous partez en vacances............et que vous voulez tout savoir sur les fêtes à Cordes sur ciel
RAG 34. Les lolo's 34
14:30 Publié dans 001 Congrès PS 2008 , 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
LA SOCIALE : QUOI DE NEUF ?

AJOUTÉ LE JEUDI 10 JUILLET NOUVEAUTÉ
Après le vote de la loi sur le temps de travail
La contre-révolution en marche
Où se situent les responsabilités ?
par Denis COLLIN
La succession des contre-réformes, la violence et le cynisme du gouvernement et de la classe dirigeante semblent avoir comme anesthésié notre peuple qui fait le gros dos, en attendant que ça passe ou même se résigne à tirer un trait sur les espérances anciennes. « Ça sera plus difficile, beaucoup plus difficile pour nos enfants que pour nous ! » : ce n’est plus un cri de désespoir, plus un appel à la révolte mais un constat amer d’un fait contre lequel on ne pourrait rien. Où sont passés ceux qui, par millions, se sont (...)
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AJOUTÉ LE JEUDI 3 JUILLET
Ingrid, libre...
par Jean-Paul DAMAGGIO
La libération surprise d’Ingrid Bétancourt fait penser à celle intervenue en avril 1997 à Lima. La comparaison devrait nous éclairer sur des évolutions profondes du politique aux Amériques.
Rappel des faits : après des mois d’occupation de l’Ambassade du Japon à Lima par le groupe péruvien MRTA, les forces de sécurité d’Alberto Fujimori réussissent une opération audacieuse pour en finir avec cette crise. Une telle opération a été clairement préparée avec l’aide des services secrets israéliens et elle a mis un terme définitif aux (...)
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AJOUTÉ LE MERCREDI 2 JUILLET
Après le "vieux socialisme", le communisme ? (suite)
Un nouveau parcours Présentation de la revue "Comunismo e comunità"
[Ce texte est l’éditorial de la nouvelle revue « Comunismo e comunità ». Le programme de travail proposé ici recoupe en partie au moins les efforts que nous conduisons sur ce site pour articuler social et national, émancipation des travailleurs et autonomie des peuples, la république comme communauté politique et Marx.]
La revue change de nom après une période de gestation dans laquelle elle a assumé la dénomination de « Comunismo e Resistenza ». Ceci n’est pas dicté par des changements d’avis hâtifs ni par des (...)
LE LIRE.. .
AJOUTÉ LE MARDI 1er JUILLET
Les libéraux n’aiment pas la liberté
par Denis COLLIN
Cet article est paru dans le numéro du 30 juin du journal L’Humanité.
Qu’est-ce qu’un libéral ? Il y a tant de réponses possibles à cette question que, lorsqu’un dirigeant du PS se proclame « libéral », on ne peut déterminer ce qu’il veut vraiment dire. Il y a sûrement quelques acceptions du terme « libéral » qu’on pourrait revendiquer sans rougir : être un partisan de la séparation des pouvoirs, des libertés individuelles, d’un enseignement libéral, non asservi aux besoins de la reproduction du capital, etc. Mais, au (...)
LE LIRE.. .
BREVES
AJOUTÉ LE DIMANCHE 6 JUILLET NOUVEAUTÉ
Déclaration de la coordination populaire colombienne à Paris
Ingrid Bétancourt est libre. La Coordination populaire colombienne (CPCP) à Paris s’en réjouit pour elle, pour sa famille, ses amis, et tous les comités qui l’ont soutenue. C’est un épilogue heureux après plus de six ans d’attente.
Le peuple colombien est toujours otage.
Le « triomphe » des militaires et (...)
LA SUITE...
AJOUTÉ LE SAMEDI 5 JUILLET NOUVEAUTÉ
Le social-libéralisme à l’oeuvre à Paris
Paris : non à la privatisation de la collecte des ordures ménagères ! Communiqué de la CGT - Rassemblement le 7 juillet. Nous publions ci-dessous un communiqué de la CGT du NETTOIEMENT, publié le 2 juillet sous le titre : Service public à la poubelle. La collecte des ordure ménagères dans le collimateur de (...)
LA SUITE...
AJOUTÉ LE JEUDI 3 JUILLET
Big brother is watching you
Le nouveau fichier Edvige qui permet de recenser dès 13 ans les mineurs "susceptibles de porter atteinte à l’ordre public" a suscité mercredi l’indignation de la gauche et d’associations.
Un décret paru mardi au Journal officiel a donné naissance au fichier Edvige (Exploitation documentaire et (...)
LA SUITE...
AJOUTÉ LE MERCREDI 2 JUILLET
Télé et politique
La réforme de la télé agite le petit monde des médias. C’est l’occasion d’un rappel historique.
La première chaîne privée en France est Canal Plus, mise en oeuvre par André Rousselet, ami proche de François Mitterrand. La deuxième a été la Cinq, confiée par Mitterrand à Berlusconi, ami de son ami Craxi. Que le monde (...)
LA SUITE...
AJOUTÉ LE MERCREDI 2 JUILLET
Veltrusconi (suite)
Avant la chute du gouvernement Prodi, des conversations (secrètes) avaient eu lieu entre Berlusconi et Veltroni, leader du PD pour préparer la chute de Prodi, des élections anticipées et la formation d’un gouvernement de grande coalition PD/PdL, Veltroni/Berlusconi. La défaite du "contro-sinistra" a été si (...)
LA SUITE...
RAG 34. Les lolo's 34 14:15 Publié dans 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , 007 POSITIVE PRECARITE ! , Actualités , Associations , Economie , Famille , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.07.2008
SENATORIALES (34), Kléber MESQUIDA, Député PS de l' Hérault : Lettre à François HOLLANDE
KLEBER MESQUIDA
Député de l'Hérault
1er Vice-président du Conseil Général
Maire de Saint-Pons de Thomières
Télécharger la lettre au format pdf (42,4 KB)
Béziers, le 4 juillet 2008
A François Hollande
1er Secrétaire du Parti Socialiste
Monsieur le 1er secrétaire,
Ce mercredi au Conseil National du PS, lors de la lecture des investitures aux sénatoriales de septembre, le cas de L’HERAULT a une nouvelle fois FAIT EXCEPTION.
Il a été cité les 2 premiers de la liste de Robert NAVARRO, (Député Européen, Vice Président du Conseil Régional, Président du groupe socialiste à la Région, …), N°2, Karine CHEVALIER, (perdante de la sénatoriale partielle de septembre 2007), N°3 et N°4 réservés a ux partenaires… liste poussée par Hélène MANDROUX, Maire de Montpellier. Seul le nom de Georges FRECHE, N°5 sur la liste, n’ a pas été cité !
Tu n’ignores pas que les militants Héraultais ont été appelés précipitamment à voter sur une liste verrouillée par le tandem « FRECHE – NAVARRO ». Cette liste comporte en N°3 Yves PIETRASANTA EXCLU des Verts, N°4 Béatrice NEGRIER MRC (INELIGIBLE pour 1an par décision du Conseil Constitutionnel du 27 mars 2008 NOR: CSCX0808203S), N°5 Georges FRECHE EXCLU du PS !
Avec André VEZINHET, nous avons alerté à plusieurs reprises le Bureau National, nous t’avons rencontré pour t’expliquer que cette liste allait droit dans le mur, qu’elle serait très largement battue par la liste alternative conduite
par Robert TROPEANO, seul Sénateur Socialiste sortant et Christine LAZERGES ex 1ère Vice Présidente de l’Assemblée Nationale.
TOUT LE MONDE CONNAIT les pratiques de la Fédération de l’Hérault : liste des militants non communiquée aux Parlementaires, lieux de vote non connus à l’avance, vote de sections dans un bistrot ou aux domiciles des
Secrétaires de Section, listes d’émargement paraphées par le responsable du bureau à la place des votants ( !), réunion du Conseil Fédéral sous la dictée de l’OMNIPOTENT Georges FRECHE, l’EXCLU du PS !
TOUT LE MONDE SAIT qu’ici dans l’Hérault l’Ethique Politique et la « transparence » démocratique sont foulées aux pieds, mais peu t’importe…
TOUT LE MONDE SUPPUTE qu’à l’approche d’un congrès, certains s’affranchissent de vertus politiques, préférant l’arithmétique des voix à la morale politique. FRECHE et NAVARRO n’ont-ils pas déjà annoncé qu’ils apporteraient 85% des voix de la Fédération à la motion de leur propre choix ! Le résultat annoncé à l’avance confirme bien le déni de démocratie de cette Fédération. Cette méthode d’opportunisme alléchant susciterait t-elle tant de convoitises dans le sérail, qu’elle le frapperait de surdité et de cécité ?
ALORS TOUT LE MONDE attend de voir si cet enjeu conduira les instances du PS à exclure les 6 camarades, tous élus socialistes qui constitueraient la liste alternative face à celle que vous avez validée malgré la présence sur celle-ci d’EXCLUS dont Georges FRECHE.
Les grands électeurs qui le 21 septembre donneront leur verdict sans appel, confirmeront que l’ON PEUT GAGNER UNE ELECTION SANS PERDRE SON AME.
Avec mes meilleurs sentiments socialistes.
Kléber MESQUIDA
RAG 34. Les lolo's 34
12:15 Publié dans 001 Congrès PS 2008 , 002 RECONSTRUIRE LA GAUCHE : Devoir d'audace ! , 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Politique | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.07.2008
Président Bling Blang Bling: "Une racaille" toujours aussi sobre...


Lolo34
Grèves: mise en garde de plusieurs syndicats et du PS après les propos de Sarkozy AFP- Plusieurs syndicats ainsi que le Parti socialiste ont critiqué dimanche les propos de Nicolas Sarkozy sur le faible impact des grèves, l'avertissant du risque de "jouer avec le feu" et d'"attiser les conflits" au moment où les salariés éprouvent "un réel mécontentement".
Samedi, lors du Conseil national de l'UMP, le président Nicolas Sarkozy avait affirmé que "désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit", se félicitant de ce que la France était "en train de changer" et cela "beaucoup plus profondément qu'on ne le croit".
"Encore une fois, c'est un mot de trop du président de la République. Il devrait être beaucoup plus prudent que ça", a déclaré dimanche le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly.
Estimant que "les pouvoirs publics accélèrent les réformes, veulent mettre 30 ou 40 dossiers sur la table pour essayer d'en faire passer quelques-uns", le leader de FO a souligné "un réel mécontentement des salariés" au sujet des retraites, du pouvoir d'achat ou de l'avenir du service public.
"Ne pas tenir compte de ce mécontentement (...) c'est ne pas faire preuve de réalisme", a-t-il lancé.
Pour Maryse Dumas, l'une des secrétaires confédérales de la CGT, "le président de la République fait une opération diversion parce qu'il a bien du mal à démontrer en quoi sa politique réussit".
Non seulement Nicolas Sarkozy "ne connaît pas la réalité sociale car le nombre de grèves est très important", mais ses propos sont "méprisants" pour les grévistes tentant de se mobiliser sans trop gêner les usagers et pour les usagers eux-mêmes, a-t-elle estimé.
"Le président de la République joue avec le feu parce que si désormais pour faire entendre des revendications collectives les usagers doivent user de moyens d'actions qui gênent les autres, on risque d'entrer dans une spirale dangereuse pour notre pays", a mis en garde Mme Dumas.
Un avis partagé par le président de la CFTC Jacques Voisin, pour lequel "le risque est de balayer tout ce qui a été fait en matière d'alarme sociale et d'inciter aux conflits purs et durs, ce qui n'est pas souhaitable" sachant que "les relations dans le public, comme dans le privé, restent très tendues".
"L'attitude très responsable des partenaires sociaux pour développer le dialogue social afin d'éviter les conflits est battue en brèche par les propos très politiques du président de la République (...) C'est regrettable et de nature à attiser les conflits", a-t-il jugé.
Dans les transports terrestres de voyageurs, la loi d'août 2007 instaurant "la continuité du service public" prévoit des négociations avant tout préavis de grève, une déclaration des grévistes 48 heures à l'avance, une information des usagers 24 heures avant et une réaffectation des agents.
De son côté, le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray a conseillé dimanche à Nicolas Sarkozy de "prendre garde" aux réactions sociales, estimant que "ses déclarations triomphantes à propos de l'inefficacité des grèves (donnent) toute la mesure de la manière dont il conçoit le dialogue social".
S'adressant aux dirigeants de l'UMP ainsi qu'au président Sarkozy, M. Dray a lancé : "Qu'ils prennent garde, car comme on dit dans les cours de recréation : Rira bien qui rira le dernier".

RAG 34. Lolo34
22:57 Publié dans 003 BATTRE LA DROITE : Contredanse hongroise , Actualités , Associations , Economie , Famille , Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |



