02/01/2009

Notre nouvelle adresse : http://partidegauche34.midiblogs.com

Bonjour,

logo_parti_de_gauche.jpgNous avons changé d'adresse, merci de la noter : http://partidegauche34.midiblogs.com

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34

Au revoir cher Parti socialiste errant à l'infini vers une dérive droitière

Cher(e)s camarades, cher(e)s amis,

Comme vous l'avez constaté , depuis la mi juillet aucune note ni commentaire ne fleurit plus cet espace libre de toutes vos expressions. Vous restez cependant cher(e)s amis et camarades très assidus sinon accros de RAG34. Merci pour votre vraie fidélité.

En qualité d'administrateur de ce blog "bien chouette", je me et nous nous tournons (les lolo's 34) désormais vers de nouveaux horizons.

Presque perdreau de l'année, puisqu'ayant adhéré au PS en 2004, comme beaucoup de vous toutes et tous, j'ai cru, j'ai rêvé et nous avons espéré ensemble la reconstruction du PS et son ancrage nécessaire à gauche par notre volonté militante et sincère au sein du parti.

Cela semble définitivement et rigoureusement impossible depuis le Congrès de Reims. Scission, désolation et champ de ruines...

Je ne veux pas et nous ne voulons pas ici vous rappeler les vraies et très profondes trahisons que le Parti socialiste rompant profondément avec nos valeurs de justice d'égalité,de laïcité et de républicaines et européennes attentes, voudrait que nous contresignons encore ; ce que nous militant(e)s pudiquement appelons simplement avaler toutes sortes de couleuvres.

Contris mais forts de ce triste constat d'échec, nous avons et j'ai décidé de ne plus animer ce blog.

Nous voulons une autre gauche ! Nous voulons la gauche socialiste fière de le proclamer. Nous voulons une gauche enfin pour de vrai revendicatrice non corporatiste à l'écoute des salarié(e)s et de toutes les centaines de milliers de sans droits de notre pays.

Camarades, rejoignez-nous, Camarade rejoins-moi !

Adhérer au Parti de gauche :

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Les lolo's 34 et Lolo34


26/10/2008

Ceci n'est pas une crise financière ! C'est une crise sociale.

807143-968127.jpgCeci n'est pas une crise financière !
Par Pierre Larrouturou, délégué national Europe du PS, auteur du « Livre noir du libéralisme » (Le Rocher). On en est la après trente ans de productivité mal gérée. La part de salaire a baissé, la dette a augmenté. C'est une crise sociale.

C'est en analysant les statistiques de la Réserve fédérale pour les cinquante dernières années qu'on comprend les causes profondes de la crise.
Jusqu'à la victoire de Ronald Reagan, le ratio dette/PIB (1) était parfaitement stable aux Etats-Unis. Des règles collectives assuraient une progression régulière des salaires et un partage équitable de la productivité entre salariés et actionnaires. Mais, en 1981, Ronald Reagan arrive à la Maison-Blanche. Les libéraux baissent les impôts sur les plus riches, ce qui favorise la dette publique. Et la dette augmente, surtout parce que les politiques de dérégulation amènent à la multiplication des petits boulots et à la baisse de la part des salaires dans le PIB.

Nicolas Sarkozy parle souvent du « plein-emploi américain ».
Pourtant, les Etats-Unis sont très loin du plein-emploi : en 2008, la durée réelle moyenne du travail – sans compter les chômeurs – est tombée à 33,6 heures (2), car des millions de salariés ne font que 10 ou 15 heures par semaine. Une durée moyenne de 33,6 heures ! Ce « partage » du travail conduit à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire : une étude de BNP Paribas montre que, sur les huit dernières années, « seuls les 5 % d'Américains les plus riches ont vu leurs revenus réels augmenter ». Trente pour cent ont vu leurs revenus réels diminuer. Ces 30 % auraient dû diminuer leur consommation. Si la consommation a continué d'augmenter, c'est uniquement parce qu'on a poussé les classes moyennes et les pauvres à s'endetter chaque année un peu plus. A s'endetter au-delà du raisonnable.

Dans tous les pays occidentaux, la peur du chômage déséquilibre la négociation sur les salaires :
« Si tu n'es pas content, tu peux aller voir ailleurs. » En vingt-cinq ans, en France, en Allemagne comme au Japon, la part des salaires dans le PIB a diminué de 11 %. Cette année, en France, quelque 200 milliards d'euros sont allés aux bénéfices, alors qu'ils seraient allés aux salariés si l'on avait gardé l'équilibre salaires-bénéfices du début des années 80. « Sans la hausse de la dette des ménages, la croissance serait nulle en zone euro depuis 2002 », explique Patrick Artus, directeur de la recherche et des études économiques de Natixis. En Grande-Bretagne, la dette des ménages dépasse 160 % du revenu disponible. Une étude récente montre que, sans augmentation de la dette des ménages, la Grande-Bretagne serait en récession depuis 2002 !

« Les Français sont prêts à entendre la vérité », affirmait Sarkozy dans son discours de Toulon.
Eh bien, chiche ! Voici la vérité : la crise de la dette n'est pas un incident de parcours dû à l'inconscience de quelques traders isolés. Pour garantir aux actionnaires des bénéfices colossaux tout en assurant un haut niveau de consommation de l'ensemble de la population, le néolibéralisme a structurellement besoin chaque année d'un endettement privé plus élevé ! Pendant vingt-cinq ans, cette fuite en avant a été très rentable pour les actionnaires et les banquiers, mais elle nous conduit dans le mur ! Des actionnaires trop gourmands qui veulent 10 ou 15 % de rentabilité, il y en a toujours eu. La nouveauté des dernières années, c'est qu'ils ont pu obtenir ce qu'ils voulaient, car des gains de productivité colossaux ont produit un chômage de masse qui a totalement déséquilibré la négociation sur les salaires. Les racines de la crise financière, c'est trente ans de crise sociale ! Trente ans de productivité mal gérée. C'est à cause du chômage que la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée et que la part des salaires a tant diminué. C'est à cause du chômage que nos économies ont tant besoin de dette. C'est seulement en donnant au plus grand nombre un vrai emploi et une vraie capacité de négocier des augmentations de salaire que l'on sortira de la crise. Hélas, dix-huit mois après son arrivée au pouvoir, tout le monde a compris que Nicolas Sarkozy ne fera rien d'utile dans ce domaine. Il ne se passe pas une semaine sans qu'il annonce un « Grenelle », un « Grand Plan » ou une « Grande Mobilisation »... mais, contre le chômage, il n'a encore rien annoncé ! Absolument rien. Vu la gravité de la situation, il y a urgence à remettre la gauche au travail. Mais, vu l'importance des déséquilibres accumulés, une réponse nationale ne peut pas suffire. C'est l'ensemble de la gauche européenne qu'il faut rassembler et mettre au travail pour définir, très concrètement, de nouveaux outils de régulation.

Voilà pourquoi, avec mes amis de Nouvelle Gauche, avec nombre de militants qui ont signé la motion « Un monde d'avance » de Benoît Hamon, initiative historique et invite les socialistes des 27 pays (ceux qui sont au pouvoir et ceux qui n'y sont pas) à se retrouver pendant trois semaines, en décembre et janvier, pour travailler avec quelques prix Nobel d'économie sur l'ensemble des nouvelles régulations nécessaires à notre époque. Quelles régulations financières et monétaires ? Quelles régulations de nos échanges avec la Chine ? Quelles régulations intra-européennes ? Comment lutter radicalement contre le chômage, la précarité, etc. ? « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire », disait Einstein. Nous autres, socialistes, ne pouvons pas nous contenter de critiquer Nicolas Sarkozy. Nous devons faire des propositions concrètes et nous devons agir ! Après vingt-cinq ans de fuite en avant néolibérale, après vingt-cinq ans de socialisme tiède, il est temps de relever la tête.

(1) Voir la courbe sur le site de Nouvelle Gauche
(2) Idem
photo : wikipédia commons

NRAG34. Lolo34

13/10/2008

René REVOL : communiqué de presse

renéREVOL1.jpgDans un communiqué de presse, René Revol membre du Conseil national du Parti socialiste appelle les militants socialistes à voter massivement pour la motion "Un monde d'avance" conduite par Benoit Hamon.

Communiqué de presse
"A l'heure d'une crise financière sans précédent, qui pose clairement aux yeux de tous l'exigence d'une alternative à la mondialisation libérale, le Parti Socialiste est lors du prochain congrés devant ses responsabilités. J'appelle tous les adhérents socialistes à réaliser la rupture avec l'orientation actuelle de sa direction d'adaptation au libéralisme en votant massivement pour la seule motion qui offre cette alternative : la Motion C "Un monde d'avance" conduite nationalement par Benoit Hamon. Cette motion rassemble toutes les sensibilités historiques de la gauche du Parti; elle est la seule à remettre en cause le Traité de Lisbonne et l'orientation actuelle de la construction européenne dont la faillite est aujourd'hui patente; elle est la seule à assurer le renouvellement générationnel dans sa tête de liste. Le premier signataire dans l'hérault est le jeune Michael Delafosse et nous nous en félicitons d'autant plus que cela se fait avec un fonctionnement démocratique pour que toutes nos décisions soient prises collectivement.
L'important est que les adhérents assurent d'abord une réorientation nationale du Parti. C'est l'objet du vote des Motions le 6 novembre. Losque viendra le vote du premier secrétaire fédéral le 20 novembre nous ne manquerons pas de nous mobiliser pour ce que nous avons toujours défendu : une rupture avec la gestion catastrophique et de division du secrétaire fédéral sortant. Cet enjeu local n'aura de sens que si le PS change nationalement d'orientation."
René REVOL
Membre du CN du PS

Lolo34

08/10/2008

PIQUOUZE DE RAPPEL : Cessez au sommet de l'état Sarkobonapartiste de feindre l'amnésie !

arton1087.pngRAPPEL : Les marchés financiers ne peuvent nous gouverner ! 22 mai 2008

Lettre collective à Nicolas Sarkozy, en vue de la présidence française de l’Union européenne, signée par Laurent Fabius et plusieurs dirigeants de la gauche européenne (Jacques Delors, Jacques Santer, Helmut Schmidt, Otto Graf Lambsdorff, Lionel Jospin, Pär Nuder, Michel Rocard, Hans Eichel, Göran Persson, Daniel Dãianu, Massimo d’Alema, Ruairi Quinn, Poul Nyrup Rasmussen, Eero Heinäluoma, Paavo Lipponen).

M. le Président,

Les marchés financiers ne peuvent nous gouverner !

La crise financière actuelle n’est pas le fruit du hasard. Elle n’était pas impossible à prévoir, comme le prétendent aujourd’hui les hauts responsables du monde des finances et de la politique. La sonnette d’alarme avait été tirée il y a des années déjà par des individus lucides. La crise incarne de fait l’échec de marchés peu ou mal régulés et elle nous montre une fois de plus que ceux-ci ne sont pas capables d’autorégulation. Elle nous rappelle également les inquiétantes inégalités de revenus qui ne cessent de croître dans nos sociétés et jette de sérieux doutes sur notre capacité à nous engager dans un dialogue crédible avec les nations en développement concernant les grands défis mondiaux.

Les marchés financiers sont devenus de plus en plus opaques et l’identification de ceux qui supportent et évaluent les risques se révèle être un défi titanesque. Le secteur bancaire dit ‘de l’ombre’, peu ou pas régulé, n’a fait que croître au cours des vingt dernières années. Les grandes banques ont participé à un jeu de « création and distribution » de produits financiers extrêmement complexes et elles se sont embarquées dans la vente, sous un emballage assez douteux, de dettes liées à des emprunts immobiliers à haut risque. Des régimes de primes inadéquats, une vision à trop court terme et les conflits évidents d’intérêt ont encouragé les transactions spéculatives.

Les prêts hypothécaires douteux, basés à tort sur l’idée que les prix de l’immobilier continueraient d’augmenter sans cesse, permettant ainsi de rembourser la dette contractée, ne sont que les symptômes d’une crise plus large en matière de gouvernance financière et de pratiques commerciales. Les trois plus grandes agences de notation au monde ont noté ces drôles de valeurs comme étant relativement sans risque. Une banque d’investissement a gagné des milliards de dollars américains en spéculant à la baisse sur les titres subprime tout en les vendant à ses clients, ce qui résume de façon plus qu’éloquente la perte de toute éthique dans le monde des affaires !

Nous avions été mis en garde des dangers de cette situation. Alexander Lamfalussy et le Comité des sages, dans un rapport sur les marchés des valeurs européennes (2001), ont souligné le lien entre l’apparente efficacité accrue de ces marchés et le prix à payer en matière de stabilité financière. Paul Volker il y a quelques années avait déjà exprimé son inquiétude. Paul Krugman a également pointé le doigt vers les menaces posées par des entités financières non régulées en croissance il y a à peu près une décennie. En 2003, Warren Buffett a taxé les produits dérivés d’« armes financières de destruction massive ». Un rapport de la Banque d’Angleterre sur la stabilité financière a mis en avant le fossé dangereux existant entre les créanciers et les conséquences de leurs décisions.

Le problème réside dans le modèle actuel de gouvernance économique et d’entreprise axé sur une maigre réglementation, sur un contrôle inadéquat et sur une offre trop faible de biens publics.

La crise financière ne démontre que trop clairement que l’industrie financière est incapable d’autorégulation. Il est impératif d’améliorer le contrôle et le cadre réglementaire des banques. Il faut également revoir les cadres réglementaires pour les instruments d’investissement. L’utilisation d’instruments financiers (comme les CDO - obligations adossées à des actifs) doit être réglementée. Toutes les institutions financières devraient, à l’instar des banques, maintenir des réserves minimales et le ratio d’endettement ne peut rester illimité. Enfin, les régimes de primes doivent être revus afin d’éviter que la prise de risques inconsidérés ne soit encouragée sans une certaine prudence.

En ce qui concerne les conséquences de cette crise sur l’économie réelle, il semble que les experts économiques du monde entier aient été frappés d’un accès de timidité. Presque tous les instituts de prévisions revoient leurs évaluations de croissance à la baisse pour les pays développés en 2008 et 2009. Mais personne n’ose dire clairement si l’Europe est menacée d’une récession économique ou pas. Certains symptômes toutefois ne trompent pas. Dans le cas de l’Union européenne, une récession cette année ou l’année prochaine aurait des conséquences dramatiques.

L’inégalité croissante de revenus s’est produite parallèlement à une croissance continue du secteur financier. Il est vrai que les progrès technologiques ont contribué de façon significative à des différences de plus en plus importantes de revenus en favorisant la main d’œuvre hautement qualifiée. Toutefois, les politiques mal avisées ont également eu un impact majeur dans ce domaine. Le capital financier représente à présent 15 fois le produit intérieur brut (PIB) de tous les pays. La dette cumulée des ménages, des entreprises financières et non financières et des autorités publiques américaines représente plus de trois fois le PIB des USA, soit deux fois le niveau enregistré lors du krach boursier de 1929. Le monde des finances a accumulé une masse gigantesque de capital fictif mais qui n’améliore que très peu la condition humaine et la préservation de l’environnement. Cette crise financière a permis de cerner un peu mieux les alarmantes disparités de revenus qui n’ont fait qu’augmenter au cours des dernières décennies. L’ironie de la chose est que les salaires et les primes de nombreux PDG ont atteint des niveaux extrêmement élevés alors que le rendement de leurs sociétés stagnaient ou même baissaient. L’enjeu éthique est donc majeur.

Les libres marchés ne peuvent faire fi de la morale sociale. Adam Smith, père du laisser-faire économique, a également écrit la « Théorie des sentiments moraux » et Max Weber a établi le lien entre le dur labeur et les valeurs morales d’une part, et l’avancée du capitalisme de l’autre. Le capitalisme décent (soit un capitalisme respectueux de la dignité humaine, pour reprendre les propos d’Amartya Sen) requiert une intervention publique efficace. La recherche du profit constitue l’essence de l’économie de marché. Mais lorsque tout est à vendre, la cohésion sociale s’effrite et le système s’effondre.

La crise financière actuelle réduit la capacité de l’Occident à entamer un dialogue plus constructif avec le reste du monde sur les défis mondiaux, sur la gestion des effets de la mondialisation et du réchauffement de la planète - alors que le boom économique extraordinaire de l’Asie pose de nouveaux défis sans précédent.

Les augmentations spectaculaires des prix de l’énergie et des produits alimentaires viennent aggraver les effets de la crise financière et sont de mauvais augure. Il est très significatif que les fonds spéculatifs aient contribué à la hausse des prix des denrées de base. Les citoyens des pays les plus pauvres en seront les plus touchés. Nous risquons de nous trouver face à une misère sans précédent, à une prolifération d’états faillis, à des flux migratoires plus importants et à davantage de conflits armés.

Certains clament haut et fort que l’Europe compte ‘des économies solides’, avec un meilleur contrôle financier et une meilleure réglementation qu’aux Etats-Unis. On pourrait dire qu’il en est en partie ainsi. Mais n’oublions pas les problèmes croissants sur les marchés immobiliers au Royaume-Uni, en Espagne et en Irlande et le marasme économique qui se répand partout en Europe. Pensons également au nationalisme économique et au populisme qui ont tous deux le vent en poupe.

Les décideurs européens, tant au niveau de l’Union que national, doivent apporter une réponse ferme à l’actuelle crise financière. Nous avons besoin de pragmatisme, d’ouverture d’esprit et de coopération dans la poursuite d’objectifs communs.

L’Europe doit étudier ces évolutions et identifier les conséquences prévisibles dans le court et le long terme afin d’élaborer des propositions à l’adresse de la communauté internationale permettant de contrer les effets et les causes profondes de cette crise.

Il est temps de créer un ‘Comité de crise européen’ qui rassemble des représentants politiques de haut niveau, d’anciens chefs d’Etat et de gouvernement ou des ministres des finances ainsi que des économistes renommés et des experts financiers de tous les continents. Ce comité doit se donner comme tâche de :

Procéder à une analyse détaillée de la crise financière dans le contexte plus large que nous avons essayé de décrire plus haut ;
Identifier et évaluer les risques socioéconomiques que comporte la crise financière pour l’économie réelle, en particulier en Europe ;
Proposer une série de mesures au Conseil de l’UE afin d’éviter ou de limiter ces risques ;
Présenter au Conseil des ministres, aux Etats membres du Conseil de sécurité de l’ONU, au directeur général du FMI et à toutes les autorités et instances concernées une série de propositions afin de limiter les effets de la crise et préparer une Conférence financière mondiale afin de repenser les règles de la finance internationale et de la gouvernance concernant les thèmes économiques mondiaux.

En 2000, nous avons convenu de faire de l’Union européenne la région la plus compétitive au monde. Cette ambition a été réitérée en 2005. Nous devons garantir que la compétitivité de l’Europe soit soutenue et non minée par les marchés financiers. Nous devons agir sans plus tarder : pour nos citoyens, pour davantage d’investissements, pour la croissance économique, pour la justice sociale, pour des opportunités d’emplois, et en définitive, pour un meilleur avenir pour tous les Européens.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.

05/10/2008

Humour... Haut les coeurs ! Crise financière...

JLMGrabels27sept08.jpg



Maison de redressement ou Paname de la récession pour délinquants de la haute finance ? Que nenni, le gouvernement SARKOFION projette un hold-up sur votre livret A. La gauche socialiste bientôt placée en garde à vue... lol. Haut les mains, peaux de lapins !

Lolo34

Le blog de JLM

Le meeting de Ségolène. Waw, l’affaire! Pendant ce temps l’abime de la catastrophe financière s’élargit sous les pieds de l’économie réelle. Sarkozy s’agite. La gauche "sérieuse-et-responsable" retient son souffle: god’dam… l’horizon indépassable n’est plus ce qu’il était.


LE PROBLEME DU PROBLEME

Commençons par ce qui aurait pu me valoir une bonne couverture médiatique si j’avais consenti à répondre aux questions que l’on m’a posé depuis dimanche. Le Zénith de Ségolène Royal. Allons-y. Ou es le problème? Les chanteurs avant et après? C’est le cas dans tous les grands rassemblements politiques depuis déjà dix ans. Notons cependant que ceux là, au Zénith, sont tous engagés. C’est donc plutôt sympath et de gauche, non? Sa tenue à elle? On en parlera le jour où le même genre de commentaires sera possible à propos d’un homme. Idem pour la coiffure. Quand au public il était absolument dans la norme ordinaire des manifestations du PS. Que celui qui n’a jamais vu les marionnettes hystériques du MJS hurler au premier rang en agitant des cartons garnis du seul nom d’un candidat lui jettent la première pierre.


Lire la suite...

Congrès PS, on REIMS gratos : motions suite

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J'ai lu ce dimanche, 2 motions qui ne sont pas inintéressantes.

Clicker sur les liens ci-dessous pour les télécharger.

Un monde d'avance : Reconstruire l'espoir à gauche

Changer à gauche pour changer la France

Lolo34

PS 34: Les nouvelles restent toujours aussi FRECHE

Vivement qu'ils osent à droite comme à gauche vider aux poubelles de l'Histoire ces dits "grands messieurs" de la Région : Blanc et Frêche pour ne citer qu'eux..; D'ailleurs, le second n'est-il pas surnommé "le CEAUCESCU du bétonnage" à Montpellier ? Vain espoir ?

Frêche et ses magouilles éternelles aux dernières sénatoriales :




Durée : 00:13Pris le : 29 septembre 2008Lieu : Paris, Île-de-France, France L'Hérault est le seul département où la gauche a reculé lors des sénatoriales partielles du 21 septembre dernier. La faute à qui ? A Georges Frêche, inénarrable patron du Languedoc-Roussillon, exclu du PS ! Sur les quatre sièges à pourvoir, l'UMP en a raflé deux, suivi par le dissident socialiste Robert Tropéano (DVG) et le socialiste Robert Navaro, ami de Frêche, élu de justesse.

Dans une vidéo tournée par la télévision locale 7L TV, le président de la région Lanquedoc-Roussillon se vante auprès de François Commeinhes, maire UMP de Sète, d'avoir « inventé » les listes de Gérard Delfaut et de Ferdinand Jaoul (présentée comme liste « des chasseurs »). Le but : causer à gauche un émiettement des voix permettant à la liste PS de Robert Navaro de se hisser en troisième position et de décrocher le siège qui serait revenu à Christine Lazerge, la colistière du candidat dissident. Une manœuvre réussi de justesse, l'opposant au favori de Frêche n'ayant raté le deuxième siège que de 40 voix.

Caroline Rossignol, la journaliste qui a tourné le sujet, a le lendemain de sa diffusion été prise à partie par Frêche qui lui a assuré que « ca allait se payer ». Comme s'il était à une casserole près…

Ah ça ira, ça ira, les aristocrates...

Lolo34

CONGRES PS : Ne crisez plus, le PS REIMçera gratos : les 6 motions


lolo34.jpg

Chères et chers camarades,

En attendant que le facteur vous les adressent via l'extinction de voix du PS: Les six motions (textes intégraux) sont dans le Monde au lien suivant -->

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/09/25/les-motions-du-ps_1099577_823448.html?xtor=RSS-823353 (clicker sur ou recopier le lien dans votre navigateur).

Ploum, ploum, tralala... Le PS est-il soluble à droite ? Et Robert N va t'il s'acheter un costume hors de prix et bien trop grand, n'est-ce pas Jean-Pierre? Vous le saurez peu-être aux prochains épisodes.

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34



27/07/2008

Brève de plage : La droite Rantanplan rechausse ses tongs.



Urticantes les Méduses Polluent régulièrement les plages de notre littoral. Cette année, les midiblogueurs qui subissent depuis plusieurs longs mois, grâce à la bienveillance de Christophe Greuet, la totale appropriation de leur portail par le bien connu rantanplan du club de Mèze UMP, et sa clique de gens gens de droite, verront comme l'an passé, s'inscrire dans la grève de leurs plages préférées le sigle de l'UMP.

La propagande des Guéno Séguéla et consorts devrait sévir encore longtemps. Encore dix ans, alertez vos bébés !

Sans pluralisme politique, le portail midiblogs périclite ...

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