02/01/2009

Notre nouvelle adresse : http://partidegauche34.midiblogs.com

Bonjour,

logo_parti_de_gauche.jpgNous avons changé d'adresse, merci de la noter : http://partidegauche34.midiblogs.com

Amitiés militantes à gauche.

Lolo34

Au revoir cher Parti socialiste errant à l'infini vers une dérive droitière

Cher(e)s camarades, cher(e)s amis,

Comme vous l'avez constaté , depuis la mi juillet aucune note ni commentaire ne fleurit plus cet espace libre de toutes vos expressions. Vous restez cependant cher(e)s amis et camarades très assidus sinon accros de RAG34. Merci pour votre vraie fidélité.

En qualité d'administrateur de ce blog "bien chouette", je me et nous nous tournons (les lolo's 34) désormais vers de nouveaux horizons.

Presque perdreau de l'année, puisqu'ayant adhéré au PS en 2004, comme beaucoup de vous toutes et tous, j'ai cru, j'ai rêvé et nous avons espéré ensemble la reconstruction du PS et son ancrage nécessaire à gauche par notre volonté militante et sincère au sein du parti.

Cela semble définitivement et rigoureusement impossible depuis le Congrès de Reims. Scission, désolation et champ de ruines...

Je ne veux pas et nous ne voulons pas ici vous rappeler les vraies et très profondes trahisons que le Parti socialiste rompant profondément avec nos valeurs de justice d'égalité,de laïcité et de républicaines et européennes attentes, voudrait que nous contresignons encore ; ce que nous militant(e)s pudiquement appelons simplement avaler toutes sortes de couleuvres.

Contris mais forts de ce triste constat d'échec, nous avons et j'ai décidé de ne plus animer ce blog.

Nous voulons une autre gauche ! Nous voulons la gauche socialiste fière de le proclamer. Nous voulons une gauche enfin pour de vrai revendicatrice non corporatiste à l'écoute des salarié(e)s et de toutes les centaines de milliers de sans droits de notre pays.

Camarades, rejoignez-nous, Camarade rejoins-moi !

Adhérer au Parti de gauche :

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Les lolo's 34 et Lolo34


26/10/2008

Ceci n'est pas une crise financière ! C'est une crise sociale.

807143-968127.jpgCeci n'est pas une crise financière !
Par Pierre Larrouturou, délégué national Europe du PS, auteur du « Livre noir du libéralisme » (Le Rocher). On en est la après trente ans de productivité mal gérée. La part de salaire a baissé, la dette a augmenté. C'est une crise sociale.

C'est en analysant les statistiques de la Réserve fédérale pour les cinquante dernières années qu'on comprend les causes profondes de la crise.
Jusqu'à la victoire de Ronald Reagan, le ratio dette/PIB (1) était parfaitement stable aux Etats-Unis. Des règles collectives assuraient une progression régulière des salaires et un partage équitable de la productivité entre salariés et actionnaires. Mais, en 1981, Ronald Reagan arrive à la Maison-Blanche. Les libéraux baissent les impôts sur les plus riches, ce qui favorise la dette publique. Et la dette augmente, surtout parce que les politiques de dérégulation amènent à la multiplication des petits boulots et à la baisse de la part des salaires dans le PIB.

Nicolas Sarkozy parle souvent du « plein-emploi américain ».
Pourtant, les Etats-Unis sont très loin du plein-emploi : en 2008, la durée réelle moyenne du travail – sans compter les chômeurs – est tombée à 33,6 heures (2), car des millions de salariés ne font que 10 ou 15 heures par semaine. Une durée moyenne de 33,6 heures ! Ce « partage » du travail conduit à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire : une étude de BNP Paribas montre que, sur les huit dernières années, « seuls les 5 % d'Américains les plus riches ont vu leurs revenus réels augmenter ». Trente pour cent ont vu leurs revenus réels diminuer. Ces 30 % auraient dû diminuer leur consommation. Si la consommation a continué d'augmenter, c'est uniquement parce qu'on a poussé les classes moyennes et les pauvres à s'endetter chaque année un peu plus. A s'endetter au-delà du raisonnable.

Dans tous les pays occidentaux, la peur du chômage déséquilibre la négociation sur les salaires :
« Si tu n'es pas content, tu peux aller voir ailleurs. » En vingt-cinq ans, en France, en Allemagne comme au Japon, la part des salaires dans le PIB a diminué de 11 %. Cette année, en France, quelque 200 milliards d'euros sont allés aux bénéfices, alors qu'ils seraient allés aux salariés si l'on avait gardé l'équilibre salaires-bénéfices du début des années 80. « Sans la hausse de la dette des ménages, la croissance serait nulle en zone euro depuis 2002 », explique Patrick Artus, directeur de la recherche et des études économiques de Natixis. En Grande-Bretagne, la dette des ménages dépasse 160 % du revenu disponible. Une étude récente montre que, sans augmentation de la dette des ménages, la Grande-Bretagne serait en récession depuis 2002 !

« Les Français sont prêts à entendre la vérité », affirmait Sarkozy dans son discours de Toulon.
Eh bien, chiche ! Voici la vérité : la crise de la dette n'est pas un incident de parcours dû à l'inconscience de quelques traders isolés. Pour garantir aux actionnaires des bénéfices colossaux tout en assurant un haut niveau de consommation de l'ensemble de la population, le néolibéralisme a structurellement besoin chaque année d'un endettement privé plus élevé ! Pendant vingt-cinq ans, cette fuite en avant a été très rentable pour les actionnaires et les banquiers, mais elle nous conduit dans le mur ! Des actionnaires trop gourmands qui veulent 10 ou 15 % de rentabilité, il y en a toujours eu. La nouveauté des dernières années, c'est qu'ils ont pu obtenir ce qu'ils voulaient, car des gains de productivité colossaux ont produit un chômage de masse qui a totalement déséquilibré la négociation sur les salaires. Les racines de la crise financière, c'est trente ans de crise sociale ! Trente ans de productivité mal gérée. C'est à cause du chômage que la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée et que la part des salaires a tant diminué. C'est à cause du chômage que nos économies ont tant besoin de dette. C'est seulement en donnant au plus grand nombre un vrai emploi et une vraie capacité de négocier des augmentations de salaire que l'on sortira de la crise. Hélas, dix-huit mois après son arrivée au pouvoir, tout le monde a compris que Nicolas Sarkozy ne fera rien d'utile dans ce domaine. Il ne se passe pas une semaine sans qu'il annonce un « Grenelle », un « Grand Plan » ou une « Grande Mobilisation »... mais, contre le chômage, il n'a encore rien annoncé ! Absolument rien. Vu la gravité de la situation, il y a urgence à remettre la gauche au travail. Mais, vu l'importance des déséquilibres accumulés, une réponse nationale ne peut pas suffire. C'est l'ensemble de la gauche européenne qu'il faut rassembler et mettre au travail pour définir, très concrètement, de nouveaux outils de régulation.

Voilà pourquoi, avec mes amis de Nouvelle Gauche, avec nombre de militants qui ont signé la motion « Un monde d'avance » de Benoît Hamon, initiative historique et invite les socialistes des 27 pays (ceux qui sont au pouvoir et ceux qui n'y sont pas) à se retrouver pendant trois semaines, en décembre et janvier, pour travailler avec quelques prix Nobel d'économie sur l'ensemble des nouvelles régulations nécessaires à notre époque. Quelles régulations financières et monétaires ? Quelles régulations de nos échanges avec la Chine ? Quelles régulations intra-européennes ? Comment lutter radicalement contre le chômage, la précarité, etc. ? « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire », disait Einstein. Nous autres, socialistes, ne pouvons pas nous contenter de critiquer Nicolas Sarkozy. Nous devons faire des propositions concrètes et nous devons agir ! Après vingt-cinq ans de fuite en avant néolibérale, après vingt-cinq ans de socialisme tiède, il est temps de relever la tête.

(1) Voir la courbe sur le site de Nouvelle Gauche
(2) Idem
photo : wikipédia commons

NRAG34. Lolo34

Avant le Congrès de Reims, le camarade Fabius rappelle ses positions et ses engagements

logo.jpgLaurent Fabius face aux lecteurs de Paris Normandie

arton1129.jpgVendredi 24 octobre, Laurent Fabius a rencontré à Rouen les lecteurs du journal Paris Normandie et a répondu à leurs questions concernant la crise financière, les questions économiques et notamment l’avenir de l’automobile en Haute-Normandie, ainsi que la situation internationale et l’avenir du PS. Retrouvez ci-dessous le script de l'entretien. Vous pouvez également relire l'interview sur http://www.laurent-fabius.net/article1137.html

CRISE FINANCIERE

Jean-Michel Thouvignon : Le pouvoir des élus pour empêcher ou limiter la crise financière ne vous paraît-il pas bien faible ?

Je veux dire d’abord qu’il n’y a pas une crise financière seulement mais au moins trois crises. Il y a en effet aussi une crise économique et un gros risque de crise sociale. Ces crises s’entrechoquent et s’additionnent. En ce qui concerne notre pays, le Gouvernement cherche à agir sur la crise financière. Mais pas grand chose sur l’économique et rien du tout sur le social. On pénalise le logement, on asphyxie les collectivités locales, on démantèle les services publics en particulier l’Education : ce sont des erreurs graves. Pour ce qui est de la crise financière, cela fait des années que je mettais en garde contre ce que j’appelle le système de l’argent fou. Le château de cartes s’écroule. Les élus ? Longtemps, il a été de bon ton de dire : moins ils interviendront, mieux cela vaudra... et tout à coup on redécouvre heureusement leur rôle. Chacun a son rôle à jouer : les élus locaux et ceux de la nation. Le problème c’est qu’il existe des institutions nationales, mais pas encore d’organisation européenne ou mondiale assez efficaces. Et puis, sans faire de démagogie, les gens se disent que le système marche sur la tête : le Gouvernement est capable de trouver des centaines de milliards pour sauver le système bancaire mais il se dit incapable de rassembler dix fois moins pour le chômage ou pour l’Ecole. C’est tout cela qu’il faut changer.

Faut-il gouverner autrement ?

Certainement ! Si les Européens décidaient comme je le propose de lancer rapidement de grands programmes d’investissements en matière d’économies d’énergie dans les logements, de transports collectifs, d’équipements de recherche, cela améliorerait notre croissance, notre emploi et notre compéitivité : c’est cela qu’il faut faire.

SITUATION ECONOMIQUE

Sabine Béziat : l’industrie haut-normande n’est-elle pas trop dépendante de l’automobile quand on voit les difficultés de Renault ?

Notre région a effectivement bâti sa puissance notamment sur l’automobile, la chimie, l’énergie, qui ne sont pas les secteurs les plus vaillants en ce moment. Nous ne devons pas les abandonner pour autant mais les moderniser et les compléter par d’autres. Nous manquons de PME solides, à l’image de ce qui existe en Allemagne. Quoi que dise le Gouvernement, le crédit leur est souvent refusé. Il faudrait pour soutenir les petites et moyennes entreprises que l’impôt ne soit pas le même si le bénéfice est réinvesti ou s’il est redistribué. Et puis, nous avons besoin d’encourager particulièrement les PME à travers les marchés publics. Pour Renault, j’ai personnellement insisté pour obtenir des garanties sur le véhicule utilitaire qui doit prendre le relais de la Laguna en 2012. Si on veut que Sandouville vive, il ne faut pas attendre 2012 pour agir mais le faire dès maintenant : s’occuper de la formation des jeunes, trouver une formule pour les départs dits volontaires en recourant à des préretraites, des mesures d’âge. Quand on connaît le bassin d’emploi de Sandouville, il n’est pas vrai que les salariés vont retrouver facilement un travail. Il y a chez Renault plus de mille personnes au-dessus de 56 ans et on leur dit qu’elles devront travailler jusqu’à 61 ou 62 ans alors que ce sont des salariés souvent usés par leur travail, beaucoup de femmes qui ont commencé à travailler à quatorze ans. Je demande qu’on leur permette de partir avant avec une mesure d’âge spéciale, Renault qui réalise des bénéfices importants peut financièrement y aider. Le salaire à Sandouville est souvent de 1,400 - 1.500 euros, on retient 400 euros sur la feuille de paie, c’est impossible de s’en sortir dans ces conditions. Avec des dispositions sociales spéciales, avec des jeunes salariés en formation, avec le nouveau véhicule à Sandouville et un nouveau moteur à Cléon, on aura un vrai plan de redéveloppement : c’est cela une politique volontariste, elle manque.

Pourquoi le revenu de solidarité active (RSA) qui est une bonne idée n’est pas soutenu par les socialistes ?

Au contraire, nous soutenons le dispositif du RSA, qui a d’ailleurs été expérimenté dans l’Eure et à Elbeuf, et qui est une idée qui vient de chez nous, mais nous sommes en désaccord sur son mode de financement. Il faut en effet trouver un milliard et demi d’euros. Or parmi les gens totalement exonérés du financement du RSA dans le cadre du bouclier fiscal, il y a 600 personnes qui ont un patrimoine de plus de 15 millions d’euros, un revenu en moyenne supérieur à 60.000 euros et qui vont toucher du Trésor Public un chèque annuel de 250.000 euros, sans pour autant contribuer au RSA. C’est totalement injuste !

COMMUNAUTE URBAINE

Emmanuel Maire : pour qui, pourquoi une communauté urbaine ?

La communauté urbaine est un ensemble de communes rurales et urbaines qui se réunissent pour mener à bien des projets concrets au service des habitants. A partir de la Communauté de l’Agglomération Rouennaise qui compte 45 communes, notre projet consiste rassembler d’un côté l’Agglo d’Elbeuf, de l’autre les communes de Caux Austreberthe, Seine Austreberthe, ainsi que Le Trait et Yainville pour former un ensemble cohérent de plus de 500 000 habitants, un territoire qui sera l’un des tout premiers en France. Nous disposerons ainsi de moyens supplémentaires pour agir, nous réaliserons des économies d’échelle, nous exercerons un rayonnement économique et culturel plus fort. Mais il faut d’abord nous concerter les uns avec les autres, convaincre les élus que c’est l’intérêt de leur territoire et montrer aux citoyens que l’on conservera la proximitédes services mis à leur disposition pour les transports, l’eau, les permis de construire, les déchets, etc... Par exemple, en matière d’eau, nous aurons une nouvelle capacité d’action grâce à cette communauté urbaine, cela devrait se traduire par une nette diminution des factures. De même, si on veut organiser davantage de liaisons par le bus, le train, le tram, sur ce territoire, c’est la voie à suivre car ce sont des projets réalisables seulement à l’échelle d’une communauté.

PARTI SOCIALISTE

Stéphane Baki : Votre parti peut-il se permettre une guerre des egos ? Sa responsabilité -elle pas de bâtir un projet crédible ?

Oui, le PS doit profondément changer. Sur le plan national, il donne depuis trop longtemps un spectacle qui n’est pas à la hauteur. Les responsables locaux sont appréciés mais beaucoup moins au plan national. Les divisons personnelles deviennent insupportables. Plus généralement, la gauche, en Europe est affaiblie, en Allemagne, en Angleterre, en Italie. Les thèses classiques de la social-démocratie, c’est à dire le compromis entre les forces du travail et du capital ne fonctionnent plus, car la mondialisation aboutit à ce que le capital l’emporte sur le travail. Et puis notre doctrine ne peut s’appliquer sur un terrain uniquement national, nous avons besoin d’agir au niveau européen et mondial. C’est tout cela qu’il faut changer, retrouver un discours clair et net, défendre les couches populaires et moyennes, formuler des propositions crédibles. La crise donne clairement raison aux partisans de la régulation, donc à la gauche. L’extrême gauche ou le centre n’ont progressé que parce que le PS déçoit. Vous voyez notre feuille de route ! J’espère que le Congrès de Reims sera celui du changement à gauche.

Stéphane Baki : Le PS n’a-t-il pas perdu sa base ouvrière au profit de l’extrême gauche ?

Non, tout dépend de notre action concrète. Par exemple, en Normandie, nous gardons une base très solide. Notre ligne politique doit être claire et clairement à gauche. C’est l’enjeu du congrès de Reims. Dans la période qui s’ouvre, faite de lourdes difficultés sociales et économiques, Martine Aubry est la mieux capable de diriger le PS. Elle possède en effet l’expérience sociale et économique nécessaire, elle a une autorité certaine et le goût du travail collectif. Ce sont de grands atouts et je suis à ses côtés avec beaucoup d’autres.

Stéphane Baki : Pourquoi n’êtes vous pas candidat et quelle est votre ambition pour 2012 ?

J’ai déjà occupé le poste de premier secrétaire. Ce n’est pas une fonction qui m’attire dans la conjoncture présente. En outre, mes responsabilités locales m’intéressent beaucoup et me mobilisent. Au plan national et international, j’agirai aussi pour améliorer les choses. Quant à l’échéance 2012, on verra. Si la politique continue à être dominée par la peopolisation et le superficiel, très peu pour moi. Si on revient à une vision plus sérieuse, alors nous verrons. Ce n’est pas pour maintenant.

SITUATION INTERNATIONALE

Louis Ferdinand Durand : quel est votre pronostic pour l’élection américaine ?

La présidence de M. Bush a été calamiteuse. Il termine son mandat avec le drame de l’Irak, le refus d’avancer pour protéger l’environnement, des mensonges innombrables et la pire crise économique depuis 1929 : il porte une lourde responsabilité dans ces catastrophes. Beaucoup d’éléments font qu’Obama peut gagner : sa campagne est intelligente, il possède une personnalité forte, de solides conseillers et la situation économique plaide pour le changement, pour la régulation, donc pour les Démocrates. Obama dit ce qu’il propose pour l’avenir, alors que Mac Cain se contente de répéter : votez pour moi car j’ai été un héros. Tout plaide donc pour Obama mais ne soyons pas hypocrites : l’Amérique va-t-elle accepter d’élire un noir ? Obama, c’est une Amérique multiculturelle avec une vraie vision du futur. S’il est élu, cela donnera au monde une autre image des Etats-Unis et cela peut contribuer au déblocage de nombreux problèmes, notamment la question israélo-palestinienne, les conflits en Irak et en Afghanistan. En Europe, nous pourrons mener avec lui un vrai travail sur les questions économiques et énergétiques. J’ajoute qu’Obama s’est prononcé en faveur du protocole de Kyoto, enjeu majeur. Mais pas de naiveté : il défendra, et c’est normal, l’intérêt des Etats-Unis, qui ne correspond pas toujours au nôtre. Nous n’aurons donc plus un adversaire mais un partenaire coriace. Si je votais, je voterais Obama à coup sûr.

Faut-il rester ou partir d’Afghanistan, changer de politique au Moyen Orient ?

En Afghanistan, il n’y a pas de victoire possible par l’occupation militaire, à cause de la structure même du pays : la montagne, le désert, les tribus, les divisions politiques et la proximité du Pakistan. Il faut une toute autre politique au Pakistan pour cesser de nourrir le terrorisme. En Afghanistan, le président Karzaï doit accepter de discuter avec les Pachtounes les moins extrêmistes, car c’est la leçon de l’histoire, on ne fait la paix qu’avec ses anciens adversaires. Nous devons aussi mieux protéger nos soldats. Se pose en outre le problème de la drogue : le pavot afghan fait vivre beaucoup de paysans mais alimente aussi une partie des dirigeants ! Il faut que les Occidentaux rachètent cette production pour la détruire et qu’elle soit remplacée pour les paysans par d’autres cultures. C’est donc une politique radicalement nouvelle qui est nécessaire, impliquant l’afghanisation du pays ; nous pourrons alors retirer nos troupes car je refuse que nous soyons une armée d’occupation.

NRAG34. Lolo34

PRS 34 : AG départementale le 8 novembre

boucliersocial.jpgPRS 34
ASSEMBLEE GENERALE
Ouverte à toutes et tous
Samedi 8 Novembre à 10h à Grabels


Salle des Anciennes écoles (en face de la boulangerie au centre du vieux village).


Cher(e)s ami(e)s et camarades,

Nous sommes rentrés dans une période de crise majeure : la crise financière se propage à l’économie réelle et la récession annoncée
montre que la crise économique a commencé ; alors que les gouvernements se portent au secours des banquiers, nous savons que ce sont les
salariés, les chômeurs, les précaires, les retraités, les artisans…qui payeront la facture la plus salée. Inéluctablement nous nous dirigeons vers une crise sociale et vers une crise politique. Manifestement, les grands partis de gauche ne sont pas aujourd’hui à la hauteur de la situation, comme l’atteste le contenu des motions défendues au PS par les composantes de la majorité sortante (Aubry, Delanoë, Royal) : qu’est-ce qui les distinguent de Sarkozy qui parle désormais de « régulation », de « refonder le capitalisme», alors que la situation appelle une action résolue pour un socialisme de notre temps et la refondation républicaine du pays. En agissant aujourd’hui pour qu’un bouclier social protège les populations nous ouvrons la voie à cette perspective.

L’heure n’est pas au commentaire mais à une action unitaire et résolue. « Pour la République Sociale » se doit d’ouvrir une perspective
politique en s’adressant à toutes les forces et à tous ceux qui œuvrent dans le même sens. Nous vous joignons la résolution de la dernière réunion nationale de PRS et vous invitons à participer à notre assemblée générale départementale pour débattre de l’analyse et des propositions de PRS. Le grand meeting qu’organise PRS le samedi 29 novembre après-midi à Paris sera un moment important. Une délégation nombreuse de l’Hérault s’y rendra. Inscrivez-vous d’ores et déjà.

En comptant sur votre présence,

Amitiés socialistes et républicaines

René REVOL, Président ; Lionel DESCAMPS, Trésorier ; Nicole BELLARD, Secrétaire.

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*Bulletin de participation au meeting national du 29 novembre*

Nom : ……………………Prénom : …………………………………………….

Adresse : …………………………………………………………………………

Je peux participer au meeting du 29 novembre après midi à Paris

- J’y vais par mes propres moyens

- Je prends le transport collectif organisé (train)

(Rayer la mention inutile)

Je participe au financement du transport collectif en versant …..€.

A renvoyer à Nicole Bellard Chemin de mas de Matour 34790 GRABELS

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NRAG34. Lolo34

24/10/2008

Poupées VAUDOU : Piquez-moi je rêve...

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Atteinte au droit de l'image... Que nenni simple crime de lèse majesté ! Arf, arf.

Et pourtant, il faudrait bien s'en débarasser...

Va bien falloir attendre au moins 4 ans + 5, meuuuuuuOUI.

JE VOUS SURVEILLE, VOTEZ POUR MOAaaa !

Vaudou : Un mal Bénin fait flipper Sarkozy

Lolo34. NRAG34

Face à la crise, vite le bouclier social !

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Qu'est-ce que le bouclier social ?
Jean-Luc Mélenchon présente notre proposition de bouclier social, en réponse à l'actuelle crise du capitalisme.



Lolo34 NRAG34

13/10/2008

René REVOL : communiqué de presse

renéREVOL1.jpgDans un communiqué de presse, René Revol membre du Conseil national du Parti socialiste appelle les militants socialistes à voter massivement pour la motion "Un monde d'avance" conduite par Benoit Hamon.

Communiqué de presse
"A l'heure d'une crise financière sans précédent, qui pose clairement aux yeux de tous l'exigence d'une alternative à la mondialisation libérale, le Parti Socialiste est lors du prochain congrés devant ses responsabilités. J'appelle tous les adhérents socialistes à réaliser la rupture avec l'orientation actuelle de sa direction d'adaptation au libéralisme en votant massivement pour la seule motion qui offre cette alternative : la Motion C "Un monde d'avance" conduite nationalement par Benoit Hamon. Cette motion rassemble toutes les sensibilités historiques de la gauche du Parti; elle est la seule à remettre en cause le Traité de Lisbonne et l'orientation actuelle de la construction européenne dont la faillite est aujourd'hui patente; elle est la seule à assurer le renouvellement générationnel dans sa tête de liste. Le premier signataire dans l'hérault est le jeune Michael Delafosse et nous nous en félicitons d'autant plus que cela se fait avec un fonctionnement démocratique pour que toutes nos décisions soient prises collectivement.
L'important est que les adhérents assurent d'abord une réorientation nationale du Parti. C'est l'objet du vote des Motions le 6 novembre. Losque viendra le vote du premier secrétaire fédéral le 20 novembre nous ne manquerons pas de nous mobiliser pour ce que nous avons toujours défendu : une rupture avec la gestion catastrophique et de division du secrétaire fédéral sortant. Cet enjeu local n'aura de sens que si le PS change nationalement d'orientation."
René REVOL
Membre du CN du PS

Lolo34

11/10/2008

La newletter de la fondation Jean-Jaurès

fjj-header_01.jpghttp://www.jean-jaures.org/

N°321 - 10 octobre 2008

à la UNE

CRISE FINANCIERE

> « Aux autorités de définir des règles », interview de Pascal Lamy
(Aujourd'hui en France, 9 octobre 2008)
> « Perspectives de l'économie mondiale » - Résumé analytique (FMI, 9 octobre 2008)

> « Crise financière : que faire ? », Richard E. Baldwin, Tito Boeri, Francesco Giavazzi, Daniel Gros,
Charles Wyplosz, Klaus F. Zimmermann, Stefano Micossi, Alberto Alesina, Guido Tabellini et Willem Buiter
(Telos, 6 octobre 2008)
> « La nécessaire régulation publique », Pierre Mauroy (Fondation Jean-Jaurès, octobre 2008)
> « L’Europe bancaire à l’heure des choix », Nicolas Véron (La Tribune, 6 octobre 2008)

EUROPE

Grande-Bretagne

> « The injustice of in-work poverty », Kayte Lawton (IPPR, 2 octobre 2008)

Pauvreté

> « Garantir un héritage durable de 2010 » – déclaration finale (EAPN, octobre 2008)
> « Les politiques européennes en matière d’immigration et la lutte contre la pauvreté :
quelles priorités ? », interview de Martine Roure (EAPN, octobre 2008)

Emploi

> « La qualité de l’emploi en Europe : une approche comparative et dynamique »,
Lucie Davoine et Christine Erhel (Insee, octobre 2008)

SOCIETE

RSA
> Le projet de loi
> La motion d'irrecevabilité présentée par Christophe Sirugue (Assemblée nationale, septembre 2008)

Economie
> « Budget 2009 : au lieu de la relance, la rigueur »
Guillaume Duval (Alternatives économiques, octobre 2008)

Santé

> Livre blanc sur « les hôpitaux de petites villes : une composante indispensable pour une offre de soins
de qualité sur tout le territoire » (APVF, 2 octobre 2008)

INTERNATIONAL

Etats-Unis

> Les vidéos du 2e débat Barack Obama / John McCain

Climat

> « The politics of climate change », Anthony Giddens (Policy Network, septembre 2008)

Conflit

> « Le conflit russo-géorgien : Quel impact énergétique ? », Susanne Nies (IFRI, octobre 2008)

> « L'économie géorgienne. Menaces au présent, poids du passé, incertitudes pour l'avenir »
Eveline Baumann (Fondation Jean-Jaurès, 3 octobre 2008)

Inde

> « Extension du domaine du terrorisme », Christophe Jaffrelot (Sciences Po/ CERI, septembre 2008)
> Interview de Gérard Fuchs, responsable du Département coopération internationale
de la Fondation Jean-Jaurès (2 octobre 2008)

INVITATION

La révision constitutionnelle de juillet 2008. Quelles conséquences ?
Cévipof - 13 octobre 2008, de 17h à 19h
Avec la participation de :Jean-Jacques Uuvoas (député socialiste du Finistère), François Ernenwein,
(rédacteur en chef, La Croix) Didier Maus, (conseiller d'État – professeur associé à l'université de Paris I).
Pascal Perrineau, (professeur des Universités, directeur du Cévipof) animera le débat.
Merci de bien vouloir vous inscrire auprès de marcelle.bourbier@sciences-po.fr

> De nouveaux droits de l'homme pour l'opposition ? Jean-Jacques Urvoas
(Fondation Jean-Jaurès, mai 2008)
> Un compromis entre la droite et la droite Jean-Jacques Urvoas
(Fondation Jean-Jaurès, 18 juillet 2008)
> Les prochaines étapes Jean-Jacques Urvoas
(Fondation Jean-Jaurès, 24 juillet 2008)

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Lolo34



Les patrons patronnent, les socialistes moutonnent...




Les patrons patronnent, les socialistes moutonnent...




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Bobos ne changez rien, la lutte continue !

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Lolo34

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